Forcenés en série dans la région

Béatrice colin

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Le GIPN est intervenu, rue Montaut.
Le GIPN est intervenu, rue Montaut. — F. lancelot/20 Minutes

Lundi, les forcenés étaient de sortie. En une journée, et quasiment au même moment, quatre hommes, se sont retranchés dans leurs appartements à Toulouse, Colomiers et Montauban. Une loi des séries qui s'est bien terminée mais a nécessité l'intervention du GIPN, groupement d'intervention de la police nationale, basé à Bordeaux. L'unité spéciale s'est d'abord rendue dans le Tarn-et-Garonne où deux individus, vraisemblablement en état d'ébriété, indiquaient qu'ils étaient en possession de kalachnikovs. L'un d'eux s'est rendu, le deuxième a dû être délogé en milieu de journée.

Problèmes psychiatriques
Sans perdre de temps, les hommes du GIPN ont pris la direction de la Ville rose. Après avoir menacé de tuer son voisin avec une hache et une serpe, dégradé les parties communes de son immeuble du quartier Saint-Michel, un homme de 35 ans se terrait chez lui depuis 10 h du matin. « C'est un schizophrène, en crise car il ne prenait plus son traitement », note une source policière. Les forces de l'ordre ont fini par défoncer sa porte vers 15 h 30. Il a été hospitalisé. Quant au Columérin, il s'est rendu après avoir menacé durant deux heures la police depuis sa porte avec une arme de poing.