Christophe Hondelatte bientôt sur 13ème Rue

MEDIAS L'animateur parle de sa nouvelle émission et de ses autres projets, musicaux, télé ou radio...

Alice Coffin

— 

LORENVU/SIPA

Le 30 mai prochain, Christophe Hondelatte sera sur 13ème Rue et en Afrique du Sud. Il a passé une semaine en mars à Johannesburg pour tourner le premier numéro de «Passeport pour le crime». Concept de cette nouvelle émission: inviter une personnalité à découvrir la face cachée d’une mégalopole. «Ce n’est pas du fait-divers, c’est du sociétal», explique Hondelatte. «On découvre un monde où des gens sont obsédés par la sécurité, où règnent les sociétés privées de protection qui ont un côté très Far West dans leurs interventions. On s’est ainsi retrouvé à rouler à 200km/h sur une deux-voies à contre sens.» L’ex présentateur de «Faites entrer l’accusé», désormais animateur quotidien de RTL, n’avait pas fait de reportage depuis 1996 et a apprécié l’exercice.

Retour  télé en septembre

Il souhaiterait même repartir pour un deuxième numéro à Caracas mais «ça va être compliqué parce que je risque l’an prochain d’être soumis à une exclusivité d’image avec un éventuel employeur de télévision». Ah? «Je ne peux rien dire,  on est en plein mercato!  Et aussi en pleine préparation d’un nouvel album. Outre une version dance de «Dr House» élaborée «avec des DJ de Fun Radio» , un single de son prochain album sortira en septembre. «J’ai fait beaucoup de chemin musical, ce sera des arrangements électro-rock, j’aimerais bien travailler avec Sébastien Tellier. Outre ces aspirations musicales Christophe Hondelatte dit aussi vouloir sortir un nouvel album «pour emmerder les gens qui m’ont tapé dessus!».

Hondelatte n’aime pas la win’

Son nouveau statut de musicien a une conséquence: «Je suis devenu trop rock’nroll pour reprendre une matinale, même si par patriotisme d’entreprise je pourrais le faire». Il se félicite des bons résultats d’audience d’«On refait le monde » malgré son altercation la semaine dernière avec un de ses collaborateurs. «Dans les entreprises de menuiserie, de charpenterie, aussi ça se traite de "connard" toute la journée et on n’en fait pas des articles. Cela aurait dû rester en interne». Même si l’épisode a donné à Hondelatte l’occasion de s’expliquer. «Ce n’était pas nouveau, nuance-t-il. J’ai toujours dit que j’avais un fond dépressif. Je préfère et suis entouré de potes qui fonctionnent aux antidépresseurs, qui ne vont pas bien puis qui vont mieux, je les préfère aux conquérants, la win’ c’est pas mon mode de vie!»