Charly et Lulu, un tandem en pente douce

© 20 minutes
— 

Charly et Lulu ou Lulu et Charly ? Les deux sont en tout cas inséparables. A tel point qu’ils sont partis en vacances en Italie pour concocter un «Hit Machine» d’été. Ce florilège, à suivre dès samedi sur M6 à 10 h 20 et les mercredis sur Fun TV à 13h10, prend la forme d’un périple touristique. Une fois encore, les deux compères s’en sont donné à cœur joie. La recette fonctionne : le «Hit Machine» rassemble sur M6 en moyenne 800000 téléspectateurs (soit 16% de part d’audience et 26,4% sur les 15-24 ans). Alors, à la rentrée, ils repartent pour une dixième saison et fêteront la 500e à l’automne. Un disque est également en projet, avec Lulu à l’écriture et Charly à la musique. Si Charly et Lulu forment l’un des duos les plus burlesques du PAF, il y a une chose qu’ils prennent au sérieux : l’attachement qu’ils ont l’un pour l’autre. Et quand ils parlent de leur moitié télévisuelle, ils troqueraient presque leur costume de pitre pour celui de midinette. « Charly ? C’est l’amour de ma vie professionnelle, un bout de moi. Nous sommes comme un vieux couple, sans l’attraction amoureuse et sexuelle», confie Lulu, le visage pâle du ménage. Comme dans tout couple qui se respecte, Lulu n’hésite pas à pointer les défauts de l’autre : « Charly ne sait pas être à l’heure. Ça m’énerve. Et il enlève ses chaussures sans défaire les lacets.» Mais qui châtie bien, aime bien : « Il est curieux, diplomate et très intéressé par les ficelles de la télé. Moi pas du tout. Pour notre duo, Charly est un vrai moteur. » Pour ce dernier, l’osmose vient justement de leur complémentarité : «Lulu est tout ce que je ne suis pas. Il n’a pas besoin des caméras pour être totalement extraverti, alors que moi je suis très réservé.» Tous deux se reconnaissent néanmoins un point commun : « Nous aimons rencontrer des gens et nous marrer avec eux. » Le mot « séparation » semble pour l’instant inconnu de leur vocabulaire: « Nous sommes une entité à deux têtes, explique Lulu. Quand j’en parle à mon psy, il répond qu’il ne peut rien pour moi. » Céline Gazagne