«Un cauchemar»... Agathe Lecaron raconte sa rencontre avec Jean-Pierre Foucault, il lui répond

MAUVAISE SURPRISE La présentatrice Agathe Lecaron a raconté le jour où elle a présenté « Sacrée soirée » avec Jean-Pierre Foucault…

L.B.

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Jean-Pierre Foucault quitte Europe 1 après 51 ans d'antenne
Jean-Pierre Foucault quitte Europe 1 après 51 ans d'antenne — PLV/SIPA

Quand une fan rencontre son idole, ça ne se passe pas toujours comme elle l’avait imaginé. La présentatrice Agathe Lecaron a raconté sa première émission avec Jean-Pierre Foucault, à qui elle vouait un culte depuis son enfance, dans les colonnes de Paris Match cette semaine.

« Je découvre Jean-Pierre Foucault, le présentateur. Je le trouve drôle, chaleureux et son métier me fascine. Il rencontre toutes les stars qui me font rêver. J’enregistre chaque émission que je me passe en boucle », confie-t-elle. Elle finit par suivre sa voie, elle devient animatrice en Belgique, puis en France. Et quand elle le rencontre enfin pour co-présenter Sacrée soirée en 2008, patatra. C’est la déception.

« Jean-Pierre me pique toutes mes répliques »

« Le "top départ" claque, nous prenons l’antenne. Dès les premières minutes, c’est le cauchemar, explique-t-elle. Jean-Pierre me pique toutes mes répliques, me coupe la parole. Je me tiens debout à ses côtés, inexistante. Je me sens mal, bête et, surtout, très seule. Quand la caméra s’éteint, le calvaire prend fin, mais ma déception est immense. »

Interrogé à ce sujet par Télé Loisirs jeudi, Jean-Pierre Foucault n’a, semble-t-il, pas vécu la même chose. « Ce n’est pas du tout le souvenir que j’ai de cette émission. On avait eu pas mal de problèmes techniques lors du tournage, mais au final on s’était bien marré. En plus, j’ai recroisé plusieurs fois Agathe Lecaron depuis, elle a été charmante avec moi », raconte-t-il de son côté, surpris. « Je ne comprends pas. Elle m’accuse de lui avoir piqué ses répliques… mais Sacré soirée n’était pas une émission écrite, il n’y avait pas de prompteur, comment aurais-je pu alors lui piquer ses répliques ? », s’interroge-t-il.