Vincent Bolloré réclamerait 44 millions d’euros à France 2 pour la reprise du «Zapping»

CONFLIT Canal + aurait assigné France Télévisions le 11 janvier dernier à la suite de l’arrivée sur France 2 de la nouvelle émission « Vu »…

L.B.

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Vincent Bolloré, en juin 2013.
Vincent Bolloré, en juin 2013. — JEAN-PIERRE MULLER / AFP

Le bras de fer continue. Selon Télérama, Canal + aurait assigné France Télévisions le 11 janvier dernier à la suite de l’arrivée sur France 2 de la nouvelle émission Vu, qu’elle considère comme une « reprise parasitaire » du Zapping. Vincent Bolloré, qui avait supprimé le Zapping de la grille en juillet 2016, réclamerait 44 millions d’euros de dommages et intérêts.

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Licencié pour « faute lourde »

Licencié pour « faute lourde » après vingt-sept ans de carrière sur Canal + pour avoir déposé en son nom les marques Le zapping et L’année du zapping, Patrick Menais, le créateur du programme, avait rejoint France Productions (MFP), filiale de production de France Télévisions, en décembre 2016. Licenciement avait été invalidé en mai 2017 par Myriam El Khomri, alors ministre du Travail. Cette décision devait ouvrir au versement d’indemnités de licenciement et d’arriérés de salaire.

Le Zapping avait eu le malheur d’utiliser son ton provocateur contre Vincent Bolloré, le patron de la chaîne, notamment pour critiquer les réformes mises en place à l’arrivée du dirigeant.