«A l'état sauvage»: Adriana Karembeu, «le boulet» de Mike Horn au Népal?

TELEVISION Pour sa toute dernière aventure, Mike Horn a traîné Adriana Karembeu au Népal, au pied de la chaîne de montagnes de l’Annapurna…

Clio Weickert
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Adriana Karembeu est partie à l'aventure avec Mike Horn dans «A l'état sauvage» sur M6
Adriana Karembeu est partie à l'aventure avec Mike Horn dans «A l'état sauvage» sur M6 — Julien KNAUB/M6
  • L’ex-mannequin Adriana Karembeu est la dernière participante de la toute dernière aventure d’A l’état sauvage sur M6, diffusée ce lundi à 21 heures
  • L’explorateur Mike Horn a choisi l’emmener affronter les éléments en plein cœur du Népal, au pied de la chaîne de montagnes de l’Annapurna.
  • Cette aventure très difficile a été rendue encore plus éprouvante par des conditions météorologiques extrêmes.

« Je ne voulais ni de la montagne, ni du froid… Et j’ai eu tout ça ! » Dernière participante de la toute dernière aventure d’A l’état sauvage sur M6, diffusée ce lundi à 21 heures, Adriana Karembeu a été servie. Car pour cet ultime périple, Mike Horn l’explorateur (que les téléspectateurs retrouveront prochainement dans de nouveaux formats), n’a pas ménagé son aventurière en herbe, en l’emmenant affronter les éléments en plein cœur du Népal, au pied de la chaîne de montagnes de l’Annapurna.

Au programme ? Pluies diluviennes, froid de canard et glissades périlleuses, une expérience que n’oubliera probablement pas de sitôt l’ex-top modèle.

Un environnement hostile

« J’ai toujours une boule au ventre quand j’y pense, a reconnu Adriana Karembeu lors de la conférence de presse de présentation de l’émission. C’était une épreuve incroyable. J’avais peur au début, à cause de la météo et des conditions… Et j’ai eu peur d’être éliminée d’entrée ».

Il faut dire que pour ce tout dernier numéro d’A l’état sauvage, M6 n’a pas fait les choses à moitié. « Il s’agit de l’histoire la plus difficile et de l’artiste la moins aguerrie que l’on ait emmenée, a expliqué Stéphane Sallé de Chou, responsable des flux unité de programmes de la chaîne. Si on avait su que c’était aussi dur, on ne serait pas parti là-bas. Même Mike a dit que c’était trop risqué, d’où la première journée d’entraînement. »

« Je ne veux pas emmener un boulet avec moi », déclare d’ailleurs tout de go Mike Horn, lors de sa rencontre avec Adriana Karembeu. De quoi mettre la pression à l’ancienne top modèle qui a donc dû prouver ses capacités physiques et sa volonté avant de se lancer à l’assaut de ces montagnes hostiles, et de leurs 4 200 mètres d’altitude. Et s’il n’y avait que ça…



Une météo de dingues

Car, pour couronner le tout, c’est en pleine saison de la mousson que Mike Horn et son équipe ont décidé d’arpenter tranquillou les petits sentiers du Népal. La mousson, mais aussi un froid glacial (jusqu’à des températures ressenties de -14°C), des bourrasques dignes de la Bretagne, le brouillard… Un temps tellement pourri que les caméras des cadreurs ont lâché les unes après les autres. Une chouette idée des vacances, quoi, avec à la clé, des risques d’œdèmes cérébraux et d’hypothermie.

« L’une des solutions pour lutter contre le froid, c’est de se mettre à poil et utiliser la chaleur corporelle. Cette idée est passée dans ma tête mais je n’ai pas osé lui proposer ! » a reconnu Mike Horn en plaisantant. On vous laisse découvrir quelles autres solutions ont trouvé les aventuriers…

Boulet ou pas boulet, Adriana ?

Des intempéries de frappadingue, un environnement hostile… Et la faim dans tout ça ? Eh bien, pour une fois, la nourriture a été le cadet de leurs soucis. « Avec mon métier, j’ai eu faim pendant vingt ans, ce n’est pas quatre jours qui allaient faire la différence ! » a expliqué avec humour Adriana Karembeu. Humour, mais aussi détermination. Car, s’il faut reconnaître qu’on n’aurait pas forcément misé sur elle au début de l’aventure, l’ancien mannequin, désormais animatrice télé, n’a pas flanché.

« C’était pire qu’un film, une glissade mortelle ! » se remémore-t-elle. « Je me suis dit "je veux le suivre, regarder mes pas pour ne pas me faire une entorse et garder un rythme, une vitesse de croisière". Un rythme qui permet d’appréhender le terrain. On ne pouvait pas abandonner, il fallait quand même descendre ! »

Un challenge éprouvant qu’Adriana a relevé haut la main. « J’adore l’aventure, mais ce que j’ai aimé le plus, c’était la partie découverte de soi. J’ai été servie, avec la joie de réussir, de vaincre la peur. J’ai souvent peur, j’ai appris que je pouvais me faire confiance et que je suis capable. Ce sont des petites choses, mais je trouve ça énorme. »