«L'amour est dans le pré»: Guillaume, de la saison 10, s'en prend à Karine Le Marchand

COLERE Guillaume Barbier, candidat de «L'amour est dans le pré» en 2015, explique son départ brutal par des différends avec la production et l'animatrice Karine Le Marchand...

Claire Barrois

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Guillaume de L'amour est dans le pré
Guillaume de L'amour est dans le pré — Etchegoyen / Sipa

On avait fait de lui un symbole, et justement, ça ne lui convenait pas. Guillaume Barbier, le premier agriculteur gay de L’Amour est dans le pré, a gardé un très mauvais souvenir du tournage de l’émission. Celui qui avait, à l’époque, quitté l’émission sans prévenir, a donné les vraies raisons de son départ à Voici. Et il ne mâche pas ses mots quand il évoque la production de l’émission de dating et son animatrice, Karine Le Marchand.

« J’ai eu l’impression d’être un phénomène de foire »

Deux ans après son passage à la télé, l’agriculteur a décidé de revenir sur son aventure pour révéler sa vérité, qu’il qualifie de « brutale ». « J’ai eu l’impression d’avoir été un phénomène de foire, explique l’Auvergnat. Karine Le Marchand n’arrêtait pas de dire que je n’en étais pas un, mais forcément quand on dit ça en permanence… J’avais vraiment l’impression qu’elle disait ça volontairement pour que le côté “produit” éclate. C’est ce qu’il s’est passé par la suite. »

L’agriculteur affirme avoir subi « une pression monstre » et continue les reproches contre l’animatrice. « Ça me surprend quand des candidats disent qu’ils ont eu un feeling avec elle, poursuit-il. Pour moi, il n’y a rien eu dès le début du tournage du portrait. » Il ajoute : « Quand on est assis, que je me confie sur mon adolescence difficile et sur le fait que j’ai pensé au suicide à cette époque, elle a cette petite larme à l’œil et quand la productrice lui dit : “c’est bon, c’est dans la boîte”. Elle se lève et rigole. Et moi, j’étais toujours assis, en train de pleurer. »

« Tout est violent ! »

A ses yeux, la production, qui ne s’occupe que des images et se « moque » de tout le reste. « J’en ai parlé à la prod’mais honnêtement, ils sont vraiment là pour faire leurs images et le reste, ils s’en moquent royalement, estime Guillaume. En fait, il y a trente personnes qui débarquent chez vous et je n’avais même plus accès à ma propre maison. À la fin du tournage, tout s’arrête d’un coup. Tout est violent ! »

A ses yeux, la production écrit aussi beaucoup trop l’histoire à l’avance. Il explique n’être pas parti parce qu’il avait rencontré un coiffeur, Damien, avant le début du tournage, mais parce qu’aux yeux de M6, « c’était tracé ». Alors qu’il avait choisi deux prétendants, Julien et Miguel, on lui aurait dit : « Maintenant qu’il y a Julien, ta coiffeuse, tu vas l’oublier ». « Pour eux, j’allais me mettre en couple avec Julien. Miguel était déjà écarté. »

« C’était trop d’un seul coup »

Blessé par le comportement de certains de ses prétendants qui auraient passé la nuit ensemble juste avant le speed dating, Guillaume a alors décidé de tout arrêter. « Je me sentais trahi par la production, trahi par les prétendants, donc j’ai dit stop. J’ai tout quitté pour fuir tout ça. C’était trop d’un seul coup. Il y avait des journalistes qui débarquaient dans la cour à n’importe quel moment, même au portail de ma maman à 10h du soir. Je me sentais un peu envahi. »