«Cauchemar en cuisine»: Une restauratrice dévoile les coulisses du tournage de l’émission

EMISSION « Le plus dur, ce n’est pas la semaine de tournage mais plutôt les commentaires des gens », confie Amandine Cattoen, restauratrice qui a participé à l’émission « Cauchemar en cuisine »…

20 Minutes avec agence

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Amandine Cattoen est ravie des retombées de l'émission Cauchemar en cuisine sur l'activité de la crêperie de sa mère.
Amandine Cattoen est ravie des retombées de l'émission Cauchemar en cuisine sur l'activité de la crêperie de sa mère. — Capture d'écran M6

Amandine Cattoen travaille dans la crêperie de Bléré (Indre-et-Loire) avec sa mère. En juillet dernier, les deux femmes ont accueilli le chef Philippe Etchebest et les équipes de l’émission Cauchemar en cuisine pour tenter de relancer l’activité de leur restaurant.

Alors que l’épisode a été diffusé ce jeudi soir, la restauratrice s’est confiée sur la façon dont elle a vécu le tournage, dans une interview accordée à Téléstar.

La candidate a mal vécu les « commentaires des gens »

La plus jeune des deux restauratrices explique avoir été surprise quand la production l’a contactée : « On nous a téléphoné au mois de novembre (2016). On nous a demandés si on voulait participer. (…)  Quand je l’ai dit à ma mère, elle ne m’a pas crue. (…) On a eu une semaine de réflexion pour savoir si ça nous intéressait », raconte Amandine Cattoen.

Si, dans certaines séquences, Philippe Etchebest n’est pas tendre avec la mère et sa fille, cette dernière explique avoir bien vécu l’expérience : « Franchement, je ne vais pas vous mentir, le tournage a été plus facile pour nous deux que ce que les gens ont pu en dire. (…) Le plus dur, ce n’est pas la semaine de tournage mais plutôt les commentaires des gens. Ils parlent alors qu’ils ne savent même pas », déplore la jeune femme.

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Depuis le tournage, la crêperie fait un carton

Amandine Cattoen reconnaît que le premier jour a été le plus « dur ». « Il arrive dans la cuisine après un service donc vous vous doutez bien que ce n’est pas forcément propre. Nous, dans notre tête, on pensait juste à l’image qu’on allait donner à l’écran. Le deuxième jour, le chef n’est plus le même. Il solutionne les problèmes, il vous dit ce qu’il en est et ça va déjà un peu mieux ».

« Il a cherché et trouvé le problème de notre restaurant en améliorant les choses », résume la coresponsable de la crêperie qui se félicite au passage des retombées de l’émission sur l’activité du restaurant. « On va pas se mentir, juillet, août, septembre c’était une explosion », assure-t-elle. Forcément, ça aide à oublier les commentaires désobligeants.