Canicule: Christophe Barbier garde son écharpe rouge «en hommage» à ses ancêtres touaregs

METEO FASHION A question idiote, réponse idiote (ou pince-sans-rire)...

F.R.

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Christophe Barbier dans le documentaire «La politique fait son cinéma».
Christophe Barbier dans le documentaire «La politique fait son cinéma». — Theorem Films

L’écharpe rouge est à Christophe Barbier ce que la houppette et les pantalons de golf sont à Tintin : un signe distinctif. L’éditorialiste qui officie sur BFMTV semble y tenir tellement que, même en période de canicule, il lui est impossible de se séparer de son étoffe écarlate.

Un détail vestimentaire qui a quand même questionné bien des téléspectateurs : pourquoi, alors que certains se battent pour pouvoir porter le bermuda à leur poste de travail, le journaliste ne se balade-t-il pas le cou à l’air ?

Depuis ce jeudi, on a la réponse. Christophe Barbier a donné son explication à L’Expressl’hebdo dont il était le directeur de la rédaction de 2006 à 2016. « Si le port de l’écharpe devait être indexé sur la température, je la laisserais tomber dès le mois d’avril », commence-t-il. Il fait remarquer ensuite que « dans le désert, les Touaregs se couvrent de laine lorsque la chaleur fait rage » et affirme que c’est « en hommage à [ses] ancêtres touaregs qu’il continue à porter cette écharpe rouge pendant l’été. »

On comprend que le mode troll est activé lorsqu’il cite le comte de Chambord : « Parce qu’il ne voulait pas abandonner le drapeau blanc, Henri V n’abandonne pas le panache d’Henri IV. » « Certes, mon écharpe n’est pas blanche, elle est rouge, embraie-t-il. Mais je ne m’appelle pas Henri, donc tout cela est logique. » Quand le thermomètre frôle les quarante degrés, il ne faut pas oublier le second degré…

Il a bien raison, Christophe Barbier, libre à lui de s’habiller comme il l’entend. Tant qu’il nous épargne ses éditos en claquettes chaussettes.