Jean-Marc Morandini arrive à sa conférence de presse, le 19 juillet 2016.
Jean-Marc Morandini arrive à sa conférence de presse, le 19 juillet 2016. — SEVGI/SIPA

MEDIAS

iTélé: La grève est finie, Morandini est de retour à Paris

L'animateur controversé a annoncé mercredi son retour en France via son compte Instagram...

Depuis l’annonce de la suspension de son émission par la direction d’iTélé, Jean-Marc Morandini s’était fait discret. Mercredi, quelques heures à peine après que les salariés de la chaîne info ont voté la reprise du travail, l’animateur a annoncé son « retour en France ».

Sur Instagram, il a posté une photo prise dans l’avion qui le ramenait des Etats-Unis à Paris, « après ces journées à suivre l’élection US ». « C’était éprouvant mais passionnant », a écrit la nouvelle recrue controversée d’iTélé qui se trouvait à Miami (Floride) et reprendra vraisemblablement l’antenne lundi.

>> A lire aussi : iTélé: Comprendre la grève en quatre points

Mercredi, Maxime Saada, directeur général du groupe Canal + (propriétaire d’iTélé) a annoncé que Morandini Live serait à nouveau programmé. Reste à savoir si l’émission conservera sa case de 18 à 19h ou si elle sera diffusée en matinée, comme il en serait fortement question.

« Nous avons obtenu que son travail soit très encadré »

Jean-Marc Morandini se prépare sans doute à retrouver les plateaux d’iTélé dans une ambiance glaciale. « Nous avons obtenu que son travail soit très encadré et qu’aucun collaborateur d’iTélé ne soit contraint de travailler avec lui contre son gré, une disposition sans précédent dans une entreprise de presse », ont expliqué mercredi les grévistes dans un « texte de combat » publié sur le site Les Jours. La rédaction d’iTélé exigeait au départ une mise en retrait définitive de l’antenne de Jean-Marc Morandini, mais la direction n’a pas cédé sur ce point.

>> A lire aussi : Jean-Marc Morandini mis en examen: Ce qu'il faut savoir sur l'affaire et les enquêtes

Jean-Marc Morandini a été mis en examen pour « corruption de mineurs aggravée » par l’utilisation d’un moyen de communication électronique en raison de deux plaintes portées à son encontre par deux jeunes hommes âgés de moins de 18 ans au moment des faits qui lui sont reprochés.