«Le Grand journal»: Lamine Lezghad parle de «baiser» l'invitée et s'en prend aux chroniqueurs «PD»

#MALAISE Mardi, l'humoriste et chroniqueur a provoqué un de ces moments gênants dont le talk-show s'est fait une spécialité depuis la rentrée...

F.R.

— 

L'humoriste Lamine Lezghad dans «Le Grand Journal».
L'humoriste Lamine Lezghad dans «Le Grand Journal». — MAT NINAT STUDIO / Canal +

Le mois dernier Victor Robert, après une polémique sur les vannes transphobes proférées dans Le Grand Journal, avait assuré qu’il veillerait à ce que les chroniqueurs de l’émission fassent de l’humour « avec respect » et qu’« il n’y aura pas de limite à l’humour ». Ce mardi, il a ( encore une fois) été démontré dans le talk-show que le deuxième point était pris au pied de la lettre, quant au premier, il y a de quoi être dubitatif.

Alors que l’animateur encensait son invitée, la comédienne et égérie Dior Camille Rowe, l’humoriste Lamine Lezghad a lancé de but en blanc : « On veut tous la baiser, hein ! » Cette sortie, dont chacun jugera de son équilibre entre drôlerie et élégance, a suscité une réaction mi-outrée, mi-amusée, autour de la table. Le chroniqueur s’est alors tourné vers la journaliste trans Brigitte Boréale et le journaliste littéraire Augustin Trapenard (qui n’a jamais ouvertement évoqué son orientation sexuelle) : « Non mais ça va, les PD ! On peut se faire plaisir non ? Ils sont là [ils disent] : « Oh, oh ! ». Quoi, qu’est-ce qu’il y a ? C’est un compliment ! »

Une part d’audience de 1 %

Camille Rowe, visiblement mal à l’aise, tente de faire bonne figure en gardant le sourire. Victor Robert n’a quant à lui pas réagi directement aux propos de Lamine Lezghad, se contentant de dire, lorsque celui-ci a fait mine de quitter le plateau, que s’il partait, il ne serait « pas payé ».

L’humoriste a ensuite tweeté un selfie le montrant au côté de Camille Rowe et accompagné du hashtag « Rire de tout ».

Ce moment de gêne ou d’humour génial, selon les points de vue, a été suivi par seulement 219.000 téléspectateurs (1 % de part d’audience). A ce rythme-là, les blagues les plus limites seront vraiment échangées « entre amis »