«TPMP»: Pour la rentrée, Cyril Hanouna promet «moins de happenings et des trucs plus posés»

TELEVISION Dans une interview accordée au « Point », le présentateur de « Touche pas à mon poste » a également confié qu’il préférait se rapprocher d’un Jimmy Fallon plutôt que d’un Patrick Sébastien…

C.W.

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Cyril Hanouna sur LCI en mai 2015
Cyril Hanouna sur LCI en mai 2015 — IBO/SIPA

Cyril Hanouna fait le bilan. Dans une interview accordée au Point ce jeudi, l’animateur de Touche pas à mon poste est revenu sur cette année passée, riche en événements et en polémiques, mais surtout sur la saison à venir. Et « Baba » est catégorique, son plateau sera plus calme l’an prochain, avec « moins de happenings et des trucs plus posés ».

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« Dans trois ou quatre ans, j’arrête l’antenne »

Même si les fans de TPMP ont encore un peu de temps, ils vont devoir se préparer à dire adieux à Cyril Hanouna dans quelques années. « Je ne vais pas courir éternellement après les téléspectateurs. Franchement, dans trois ou quatre ans, j’arrête l’antenne », explique-t-il notamment au Point, ajoutant qu’il rêverait « d’être un jour patron de chaîne ».

Autre déclaration, l’animateur en a dévoilé un peu plus sur ce qu’il réserve aux téléspectateurs pour la saison prochaine. Cyril Hanouna confie vouloir prendre « un virage » pour TPMP, « avec moins de happenings et des trucs plus posés ». Son objectif ? « Se rapprocher plus d’un Jimmy Fallon que d’un Patrick Sébastien ».

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« Ils ont besoin d’informations qui entrent aussi vite qu’elles sortent de leur tête »

S’il a été parfois reproché à ses chroniqueurs et lui de chercher à tout point le « buzz », Cyril Hanouna ne cache pas que dans un premier temps, ils ont tout fait pour se faire remarquer. « Sur D8, on était obligé d’aller plus loin que les autres. TF1, c’est un restaurant sur les Champs-Elysées : quoi qu’il arrive, il y aura du monde. Nous, on était dans une petite rue et on devait faire du bruit pour faire venir les gens », analyse-t-il.

D’autant que comme il l’explique, la case horaire n’est pas la plus évidente : « On est à 19 heures : les gens ont besoin d’un truc qui a du punch, car c’est un horaire propice au zapping. A ce moment-là, les gens écoutent plus la télé qu’ils ne la regardent, car ils font des choses à côté. Ils ont besoin d’informations qui entrent aussi vite qu’elles sortent de leur tête ».