On a demandé aux internautes de «20 minutes» de nous raconter LEUR «Loft Story»

REAL TV La première émission de téléréalité française vient de fêter ses 15 ans...

J.S
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Les garçons candidats à l'émission Loft Story avant leur entrée dans la «maison» en 2001
Les garçons candidats à l'émission Loft Story avant leur entrée dans la «maison» en 2001 — MORRIS RAYMOND/SIPA

Loana, Aziz, Kenza… Des prénoms qui résonnent encore de ceux qui avaient plus de 10 ans en 2001. Rentrés inconnus dans une maison en carton-pâte de la plaine Saint-Denis, ils en étaient ressortis stars. Loana (la danseuse de charme du Sud) ou Steevie (le coiffeur du Mans) avaient soudainement perdu leur condition lambda pour entrer dans un monde inconnu. A eux l’hystérie des fans, les émissions de télé en pagaille et les paillettes. Avant pour la très grande majorité d’entre eux de tomber dans l’oubli ou au mieux de devenir has been. Pourtant 15 ans plus tard, Loft Story a laissé une marque dans l’imaginaire collectif. Pas souvent pour le meilleur et presque toujours pour le pire. Les internautes de « 20 Minutes » racontent…

 

 

C’était mieux avant


S’il y a un un point qui fait consensus parmi nos commentateurs, c’est que l’apparition de Loft Story dans le petit écran a marqué, comme nous le dit Mathieu, l’avènement de la « télégagaréalité ». Sylvain ne dit pas autre chose en parlant lui de « nouvelle ère d’abrutissement de masse ». Pourtant à l’époque de sa diffusion Loft Stroy scotchait chaque soir les 2/3 des 15/25 ans devant la première chaîne. Le premier prime présenté par Benjamin Castaldi avait même réuni plus de cinq millions de personnes pour voir les candidats rentrer dans leur maison en carton. Dorothée se souvient que « tout le monde ne parlait plus que de ça ». Pour Nath c’est parce qu’un phénomène de fascination s’opérait face à tant de nouveauté. Les candidats étaient « comme des cobayes dans une cage » auxquels on s’attachait car c’était plutôt « drôle de voir comment les gens changent en vivant dans ces conditions ».

Une naïveté qui a disparu chez les participants des émissions de Real TV, aujourd’hui. C’est ce que regrette Jocelyne pour qui le Loft était l’équivalent de « La petite maison dans la prairie » à côté des «anges ou des Marseillais ». C’est d’ailleurs ce qui a fait tout le sel du Loft, premier du nom, pour Nath qui se remémore « la gamelle de Loana avec ses chaussures en "pneu" ». La bimbo s’était alors relevée très rapidement et vérifié « que personne ne l’avait vue ». Raté, « des millions de personnes avaient assisté à la scène». Ce n’était que le début. De nombreux moments de l’émission allaient devenir mythiques.

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Les punclines du loft

Une fois installée dans leur logement, les candidats ont vite laissé le naturel reprendre le dessus. Tellement de naturel (boosté au champagne) que Loana et Jean-Edouard se sont laissé aller dès le premier soir à batifoler dans la piscine gracieusement mise à disposition par la production. Une scène restée gravée dans les mémoires des spectateurs, même celle d’Hùsson « qui avait 8 ans à l’époque et s’en rappelle encore ».

Et puis est venu le temps des dérapages verbaux. Et bizarrement, les souvenirs de l’internaute se brouillent. Audry se souvient du fameux « Je t’emmerde avec un grand A ». Raté, la phrase a bien été dite mais par David un candidat du Loft saison 2. Le fameux « c’est quoi du tim (thym) ? » dont se souvient Xoph… Une perle prononcée par Kamel mais également dans la saison 2. Non pour bien faire il aurait fallu se rappeler du « Je vis mon quotidien au jour le jour » d’Aziz aka l’oeil du tigre. Ou du « J’aimerais qu’on m’aime comme un chien » de Laure.

On met tout de même une mention bien à Olivier qui s’est souvenu de la plus mythique punchline de l’émission. Le « Qui c’est qu’à péter » de Delphine après 30 secondes d’enfermement. Comme le dit cet internaute « Ca annonçait la couleur de l’émission ».