«Il faut un président de droite à la France», a déclaré Laurent Ruquier

TELEVISION Selon Laurent Ruquier, invité de BFMTV ce lundi soir, pour contenter une majorité de Français, il faudrait un président de droite…

C.W.
— 
Laurent Ruquier à Paris en septembre 2015
Laurent Ruquier à Paris en septembre 2015 — CHAMUSSY/SIPA

Laurent Ruquier se livre sur ses opinions politiques. Invité dans News et Compagnie sur BFMTV, l’animateur d’On n’est pas couché sur France 2 a répondu sans détour aux questions des journalistes. Il a notamment donné son avis sur le président dont aurait besoin la France.

Hollande et Mélenchon en 2012

A son tour de répondre aux questions. Ce lundi soir sur BFMTV, Laurent Ruquier n’a pas hésité à dévoiler ses orientations politiques, tout comme ses propres bulletins de vote à la présidentielle en 2012. « J’ai voté Hollande en 2012 au second tour, pas au premier. J’avais voté Jean-Luc Mélenchon », a-t-il précisé. Un vote à gauche donc, mais qui selon lui ne l’empêche pas de préserver une certaine neutralité dans ONPC.

« Quand je fais mes émissions, j’essaie de rester le plus objectif possible », explique-t-il. « Le fait d’avoir donné la parole àÉric Zemmour pendant cinq ans, prouve bien que j’essaie de donner dans mes émissions, la parole à toutes sortes d’avis, qu’ils soient de droite ou de gauche ».

« Je pense qu’il faut un président de droite à la France »

En parlant de bords politiques, il y en a bien un que Laurent Ruquier se priverait bien volontiers de recevoir, le Front national, qui précise-t-il, se retrouvera dans l’un de ses fauteuils avant la fin de la saison. « On est obligés. Après, s’ils ne souhaitent plus venir, je ne m’en porterai pas plus mal », confie-t-il.

Enfin, l’animateur donne également son avis sur la présidentielle à venir, et sur les opinions politiques du prochain chef de l’Etat. « Je pense qu’il faut un président de droite à la France. Ce ne sont pas mes idées, mais le pays sera ainsi majoritairement content. Quand il y a un président de gauche, la droite n’est pas contente – donc à peu près la moitié du pays – et les gens de gauche ne sont pas contents non plus, parce que la politique de gauche qui est promise n’est pas respectée », conclut-il.