«“Top Gear”, c’est le “Fort Boyard” de la voiture», selon Philippe Lellouche

INTERVIEW Le comédien prend les manettes de «Top Gear France» pour une deuxième saison, diffusée ce mercredi soir sur RMC Découverte…

Propos recueillis par Anne Demoulin
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Philippe Lellouche au volant de la version française de «Top Gear» sur RMC Découverte.
Philippe Lellouche au volant de la version française de «Top Gear» sur RMC Découverte. — RMC DECOUVERTE TOP GEAR/Visual Press Agency

Le retour des fous du volant. Après son succès l’année dernière, RMC Découverte, l’une des chaînes gratuites du groupe NextRadioTV, lance ce soir la saison 2 de Top Gear France. Le premier épisode, diffusé ce mercredi à 20 h 50, est consacré aux bonnes résolutions de 2016. Rencontre avec le comédien Philippe Lellouche, aux commandes de la version française de l’émission culte britannique, avec le pilote Bruce Jouanny et le journaliste Yann Larret-Menezo, surnommé « Le Tone ».

Dans le premier numéro de « Top Gear France », vous avez choisi comme voiture celle de Claude Brasseur dans « La Boum »…

Ce film-là m’a marqué. Quand La Boum est sortie, j’avais le même âge que Sophie Marceau, 13 ans et j’étais inconditionnellement amoureux d’elle. J’étais amoureux de Vic… J’ai eu la chance de tourner l’année dernière avec Sophie Marceau, et en plus de l’embrasser dans le film ! Inutile de vous dire que je faisais des bonds. Et j’ai envoyé un texto à mon frère, en lui disant : « Je tourne avec Vic et je vais l’embrasser, ça y est ! » Ça l’a beaucoup fait rire, Sophie !

Quelle était votre première voiture ?

C’était une Visa super E bleu ciel. Elle était dégueulasse. Mon père me l’avait achetée pour mes 18 ans. Pour moi, elle était exceptionnelle, parce que c’était la mienne et que je pouvais y écouter de la musique. J’ai découvert cette impression de liberté d’être au volant, de pouvoir aller où je veux. Pour moi, c’était la plus belle voiture du monde. La pauvre, qu’est-ce qu’elle a pris !

Quelle est la voiture de vos rêves ?

Probablement, une vieille Aston Martin. Celle des premiers « James Bond ». J’ai du mal à me remettre de cette voiture-là…

Vous n’avez jamais eu peur des défis de « Top Gear » ?

Pour le permis cascade, on a un peu flippé, mais nous sommes très encadrés. Top Gear, c’est le Fort Boyard de la voiture. Nous sommes entourés par des cascadeurs professionnels et les normes de sécurité sont très prises au sérieux. Mais on appréhende. Et puis, je sais ce que je fabrique, mais je ne sais pas ce que font les autres. Quand je vois leurs cascades, je me dis : « Oh, putain ! » Il y a des moments où l’on fait aussi un peu trop les fous sur les pistes de ski avec les voitures, on veut vraiment gagner. Pris par le jeu de la course, on freine un peu tard. On se fait peur, mais c’est de la bonne adrénaline.