«L’Amour est dans le pré»: Les conseils d’agriculteurs pour semer et cultiver l’amour

TELEVISION Ce lundi 4 janvier à 20h55 sur M6, le dating champêtre revient avec une émission spéciale pour célébrer ses dix ans…

A.G. et F.R.

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L'Amour est dans le pré
L'Amour est dans le pré — M6

Avant de découvrir qui sont les agriculteurs vedettes de la saison 11 au cours des prochaines semaines, L’Amour est dans le pré vous fait patienter avec une émission spéciale ce lundi en prime time sur M6, réalisée pour les dix ans de la téléréalité champêtre. En une décennie, 97 agriculteurs et 20 agricultrices ont participé à l’émission. Pas moins de 68 couples se sont formés, 17 mariages ont été célébrés et 39 enfants sont nés.

François et Marie-Line de la saison 9 et Pierre et Frédérique de la saison 7 font partie de ces heureux couples qui ont eu un enfant après l’émission et qui continuent leur jolie histoire. Voici leur retour d’expérience.

Comment faire pour récolter un maximum de courriers de prétendantes ?

François : Comme j’étais un peu amateur de rock’n’roll, ça a aidé un petit peu je crois. Toutes les lettres me parlaient de rock n’roll.

Pierre : La règle du portrait c’est la sincérité. Ne pas hésiter à mettre les qualités et les défauts en avant. Il faut susciter le désir, mais il ne faut surtout qu’il y ait de surprise pour les filles qui arrivent. Si on est là, c’est qu’on n’est pas des experts en séduction. Il faut montrer qu’on a affiné sa recherche pour ne pas passer pour quelqu’un qui prendrait n’importe qui. Ce que les femmes ont retenu dans les lettres, c’est ma voix et mes mains, mais je ne pense pas avoir été séducteur. J’ai voulu montrer que j’avais un potentiel.

Comment moissonner les compliments et mots d’amour ?

François : Il y a eu du feeling assez rapidement. Le jour de la déclaration d’amour, on a chanté et dansé le rock’n’roll aussi. Mine de rien, ça doit avoir un effet magique.

Pierre : Moi j’ai d’abord voulu montrer que la venue des prétendantes chez moi était préparée, que j’attendais ce moment depuis longtemps. Leur démarche est plus difficile que la nôtre. Elles sont à deux et arrivent sans repère. Je leur ai offert un cadeau, préparé des plats mêmes si je ne suis pas un grand cuisinier (rires) pour montrer que je suis hospitalier. J’ai suivi les conseils précieux de Karine Le Marchand : passer du temps avec une ou avec l’autre. Le temps passé à trois est sympa, mais ce n’est pas ce qu’il faut faire en permanence dans l’émission.

Frédérique : Moi ce qui m’a séduit chez Pierre, c’est ce qu’il a écouté ce que j’avais à lui dire. Dans son portrait, j’ai vu quelqu’un de sensible, sincère, qui avait beaucoup à donner. Quand je suis arrivée chez lui, j’ai vu quelqu’un de très jovial, qui sautait partout. Le lendemain je lui ai demandé qui j’avais en face de moi. Il a fait marche arrière et est revenu dans l’humilité qu’il montrait au portait. J’ai été très sensible à ça. On a ensuite passé un moment ensemble dans le tracteur. Il ne s’est rien passé de physique mais une espèce de connexion qui s’est faite. Je me suis dit : « s’il ne me choisit pas, je passe à côté de ma vie ». Achetez des tracteurs (rires)

Comment cultiver l’amour au quotidien ?

François : Je n’ai pas de conseil particulier. A la base on s’entend très bien. Et maintenant il y a le petit. C’est un partage continuel.

Pierre : On a toujours des projets ensemble. C’est important. C’est comme ça que l’amour se construit. Et Fred est quelqu’un qui me surprend beaucoup. Ne serait-ce pour les cadeaux de Noël, elle ne se trompe jamais.

Frédérique : On le cultive en s’engueulant (rires). Ça fait partie de notre personnalité. On n’est pas rancuniers, ça, c’est une vraie qualité. On ne peut pas se faire la tête plus d’un quart d’heure. Nous, on se dit les choses, et on sait qu’on s’aime très fort. On est très démonstratifs, on se dit je t’aime en permanence.