Antoine de Maximy va dormir une dernière fois chez vous en France et en direct

TELEVISION L'émission est programmée trois samedis d'affilée, à partir de 17h30 sur le Web, puis 18h05 sur France 5…

Clio Weickert

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Antoine de Maximy au Kirghizistan dans «J'irai dormir chez vous»
Antoine de Maximy au Kirghizistan dans «J'irai dormir chez vous» — Bonne Pioche Télévision

Antoine de Maximy se frotte une dernière fois au direct. Ce samedi 10 octobre, l’homme à la chemise rouge va retenter l’expérience de venir dormir chez vous, en live à la télé. Contrairement à d’habitude où il sillonne les routes et les chemins du monde, c’est en France, dans trois villes différentes et encore inconnues des téléspectateurs, qu’il est parti à la rencontre des passants. Le tout filmé et diffusé en direct sur le Web dès 17 h 30, puis sur France 5 à partir de 18 h 05, depuis trois semaines. Avec J’irai dormir chez vous - Le direct, dont 20 minutes est partenaire, Antoine de Maximy est parti à l'aventure, au bas de la rue.

Vous voulez revoir quelques extraits du dernier épisode?

En voici ici

Sinon, celui là n'est pas mal non plus

Quelqu’un, quelque part

L’expérience a déjà été tentée à Arras, en avril dernier. Le principe, comme dans tout épisode de J’irai dormir chez vous : débarquer quelque part, rencontrer des gens, et se faire inviter pour la nuit. A la différence près que le trip se déroule en direct, et que chaque téléspectateur ou internaute est plus que bienvenu à guider Antoine de Maximy, par tweets et par textos.

>> A lire aussi : Antoine de Maximy débarque à Arras pour dormir chez les gens

Contrairement à ses pérégrinations de part le monde, le globe-trotter de France 5 ne peut pas se la jouer solo dans nos contrées. A ses trois caméras fétiches, il doit ajouter seize cartes sim 4G dans son sac à dos, et travailler aux côtés d’une vingtaine de personnes. La moitié environ s’occupe de la retransmission en direct, l’autre gère les nombreux messages du public. Et place à l’impro !

Un conseil avant le direct ? Ne surtout « pas être prêt »

Si les téléspectateurs ne découvriront la ville élue qu’au dernier moment samedi, à deux jours du tournage, Antoine de Maximy ne la connaissait pas non plus. « Je m’en fiche », a-t-il confié à 20 Minutes.

Son credo à lui, c’est l’imprévu. « Avant un tournage, je me prépare le moins possible. Car plus on a réfléchi à ce qu’on va faire, plus on va être déstabilisé parce que ça ne va pas se passer comme prévu. C’est déjà bien assez compliqué de gérer des situations auxquelles on ne s’attend pas, donc il vaut mieux ne pas être prêt ! », explique-t-il. Et que ce soit dans les Caraïbes où il avait échappé à une fusillade, ou dans une rue française.

Prime au cash et à l’authenticité

« La spontanéité, c’est vraiment la clé du programme », précise l’animateur de J’irai dormir chez vous-Le direct, « et l’avantage de ce programme, c’est que si ça se passe bien ou non, c’est intéressant ». Mais si Antoine de Maximy s’éclate dans l’impro et dans la prise de risque, il doit aussi toujours juger ce qui va captiver le public. « Pour doser, je raisonne en me demandant si moi ça m’intéresse, ou non. C’est ce que je fais depuis le début et je ne dois pas avoir des goûts trop éloignés du public de France 5 a priori ».

Sans oublier d’autres paramètres invisibles à l’écran, mais dont le voyageur-cameraman doit songer sans cesse : « Je réfléchis beaucoup quand je tourne. Je ne dirais pas que je suis schizophrène ou avec un dédoublement de la personnalité, mais un peu ! On parle du contenu, mais je dois penser aussi au cadre, au son, à pleins de choses qui me permettent d’assurer et d’être opérationnel ». De l’impro, mais maîtrisée.

« Des ronchons, il y en a partout »

Mais dans un pays qu’Antoine de Maximy connaît bien comme la France, quid de l’aventure et de la spontanéité, si chère à J’irai dormir chez vous ? « Le truc qui m’intéresse le plus ce ne sont pas les paysages, mais les gens ! Et ils me surprennent toujours », affirme le globe-trotter. Et même s’il va évoluer ce samedi en terrain connu et avec un visage familier : « C’est sûr que ça peut poser problème mais d’un côté c’est une sécurité, parce que les gens donnent infiniment plus à quelqu’un qu’ils connaissent ».

Question convivialité et accueil, où se positionnent les Français selon lui ? « Dans une moyenne raisonnable, si je dois me baser sur les tournages que j’ai faits ici il y a dix ans », estime-t-il. « Il y a des ronchons, comme partout, mais il y a aussi des gens étonnants, déjantés et très ouverts ». Strasbourgeois, Orléanais, Dijonnais, Montpelliérains, Lyonnais… Qui seront les heureux élus pour accueillir et prêter son canapé une à cet hôte peu ordinaire ?

Pour revoir les émissions, le site de France 5 propose un replay

* 20 minutes est partenaire de l'émission de France 5