«On n’est pas couché»: Caroline Fourest s’explique sur son violent clash avec Aymeric Caron

TELEVISION L’émission, enregistrée lundi, devrait être diffusée en intégralité par France 2 ce samedi soir malgré l’altercation à venir entre le chroniqueur et la journaliste…

A.G.
— 
La journaliste et essayiste Caroline Fourest en 2010.
La journaliste et essayiste Caroline Fourest en 2010. — BALTEL/SIPA

Les téléspectateurs vont assister à un gros clash ce samedi dans On n’est pas couché sur France 2. Invitée pour la sortie de son livre Eloge du blasphème, la journaliste et essayiste Caroline Fourest a eu un très vif échange avec le chroniqueur Aymeric Caron, lors de l’enregistrement de l’émission lundi dernier, au sujet de son ouvrage dans lequel elle revient sur les personnalités qui ne se sont pas revendiquées Charlie après l’attentat de janvier. Selon Pure Médias, l’essayiste l’a même traité de «con». Alors même que la séquence n’a pas encore été diffusée à l’antenne, Caroline Fourest s’en explique sur le site de TV Mag.

«Il allait tellement loin dans les attaques personnelles que je l’ai calmé»

«C'était impossible de parler du fond du livre. Il a essayé de me faire passer pour quelqu'un de malhonnête car il était gêné par les propos du livre. Il est alors devenu méprisant et agressif. Il a fait son... Aymeric Caron», a déclaré la journaliste, qui ne nie pas avoir insulté son interlocuteur sur le plateau. «C'est possible. Je ne me souviens plus. Sa crise d'hystérie a duré tellement longtemps. À un moment donné, il allait tellement loin dans les attaques personnelles que je l'ai calmé. Il faut le dire quand un petit con est un petit con.» 

Caroline Fourest explique que Léa Salamé, qui a fini par assurer l’interview, «avait honte», et que Laurent Ruquier a même dû intervenir pour faire taire son chroniqueur, hué par le public. Caroline Fourest finit par fustiger: «Aymeric Caron fait partie de cette gauche idiote et aveugle. Ses méthodes? Faire les poubelles d’Internet et en faire état sur un plateau. Il est persuadé de faire du journalisme d’investigation.» Visiblement, leur querelle est loin d’être terminée.