«Game of Thrones»: Les Français préfèreraient avoir Daenerys comme collègue plutôt que Jon Snow

INSOLITE A l’occasion de l’arrivée de la saison 5 sur OCS le 13 avril, le site Monster a commandé un sondage à l’institut OpinionWay pour savoir avec quel personnage de la série les salariés français aimeraient travailler…

A.G.
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Daenerys Targaryen dans la saison 4 de Game of Thrones
Daenerys Targaryen dans la saison 4 de Game of Thrones — 2014 Home Box Office, Inc

Vous préféreriez travailler avec Daenerys Targaryen, Tyrion Lanniester, Jon Snow ou Jaime Lannister? C’est la question – pour le moins curieuse – que l’institut OpinionWay a posée à 1.001 salariés français pour le compte de Monster, le site d’offres d’emploi et de recrutement. Résultat: Daenerys Targaryen, la mère des dragons, est largement plébiscité devant les autres personnages de Game of Thrones. «Khaleesi», «très impliquée dans ses missions», remporte ainsi 42% des votes contre 23% pour Tyrion Lannister, «très intelligent, pragmatique et rusé», 20% pour Jon Snow, «volontaire et fiable», et 11% pour Jaime Lannister, «performant, séduisant et sûr de lui». «Les femmes sont beaucoup plus attirées par l’idée de travailler avec une femme compétente et charismatique - telle que Khaleesi - que les hommes (53% contre 26%)», commente Monster.

«Incidence sur la perception des femmes dans la société» 

De manière générale, «les salariés français apprécient particulièrement les collègues impliqués et pragmatiques qui ont un sens des relations humaines. La plupart adhèrent donc au profil de Daenerys Targaryen, une femme qui combine engagement, sens du résultat et qualités managériales, affirme Karl Rigal, responsable éditorial de Monster.fr. C’est en soi une bonne nouvelle, car l’émergence de personnages féminins leaders et charismatiques dans les fictions contemporaines a certainement une incidence sur la perception des femmes dans la société, y compris dans le milieu professionnel.» Cependant, il souligne que «la forte différence entre les réponses formulées par les femmes et celles formulées par les hommes semble montrer que ces derniers continuent de nourrir une forme de défiance à l’égard des femmes dirigeantes.»