Enora Malagré victime d’un canular: Un homme appelle la police en prétendant l’avoir poignardée

MEDIAS La police a reçu l'appel d'un homme qui se présentait comme le compagnon de l'animatrice et affirmait l'avoir poignardée. C’était un canular…

A.L.

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Enora Malagré, chroniqueuse et animatrice de télévision et de radio.
Enora Malagré, chroniqueuse et animatrice de télévision et de radio. — ERIC DESSONS/JDD/SIPA

Enora Malagré va très bien. Mais elle a été victime ce mardi matin d’un mauvais canular, dont le ou les auteurs, à l'évidence inspiré(s) par l'actualité de l'affaire Nabilla, ont réussi leur coup… Ce mardi matin, la police reçoit l’appel d’un homme qui se fait passer pour le compagnon de l’animatrice, et prétend l’avoir poignardée. France Info relaie l’information, sur son site, via plusieurs tweets de son journaliste police-justice Olivier Boy, et par un push sur les téléphones portables. 

Sur Twitter, Olivier Boy précise que le compagnon serait «retranché» dans l'appartement de l'animatrice. 

Mais quelques minutes plus tard, la police entre dans l'appartement de la journaliste et constate qu'Enora Malagré va «très bien», et qu'il s'agissait d'un canular. 


D8, qui diffuse Touche pas à mon poste (dans laquelle Enora Malagré est chroniqueuse) dément également la rumeur. 

Le «swatting» 

Aux Etats-Unis, ce type de canular touche régulièrement les célébrités: on parle de «swatting», du nom du Swat, l'unité de police paramilitaire qui se déplace au domicile d'une personne après un appel ayant prétexté des coups de feu, ou un autre scénario catastrophe. En février dernier, le swatting a fait sa première victime dans le milieu des gamers français

France Info a ainsi dû publier un correctif pour démentir sa première information. De quoi alimenter les critiques après l'affaire de la «fausse mort» de Martin Bouygues, le 28 février dernier, après la publication par l'AFP d'une information erronée.