VIDEO. Marine Lorphelin: «Certains participants des "Extraordinaires" m'ont cherchée sur Google»

INTERVIEW Miss France 2013, devient co-présentatrice des «Extraodinaires», vendredi, à 20h50, sur TF1...

Propos recueillis par Alice Coffin

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Marine Lorphelin
Marine Lorphelin — Groupe TF1

Marine Lorphelin est plus connue du grand public sous le nom de Miss France 2013. Pourtant, Marine Lorphelin est loin de se réduire à ce titre. L’ex-lauréate est, au quotidien, étudiante en troisième année de médecine. Elle a du reste répondu aux questions de cette interview dans la cour de sa fac, à Lyon. Marine Lorphelin sera aussi, pour la première fois, vendredi à 20h50, co-présentatrice d’une émission de télévision. Un nouveau concept de TF1, présenté par Christophe Dechavanne, intitulé Les Extraordinaires. Le concept: partir à la rencontre des Français et Françaises ordinaires qui ont des capacités extraordinaires. Question capacités, l’émission en révèle de nombreuses chez Marine Lorphelin, très à l’aise face à la caméra et avec les participants et participantes, dans un style proche de celui de Karine Le Marchand.

 

Qu’est ce qui vous a motivée à participer à cette émission?

C’est la production, Endemol, qui m’a contactée. Le concept m’a plu car il met en valeur des gens qui ont une vie tout à fait normale mais qui ont des capacités intellectuelles très développées.

Ah mais c’était tout à fait vous dans votre présentation à Miss France. Un peu la girl next door mais intelligente et qui allait poursuivre ses études de médecine!

En tout cas, cela avait du sens par rapport à mes études de médecine de me proposer de suivre des gens avec des capacités surdéveloppées. Le rôle m’a plu. Je joue un peu les reporters dans l’émission. C’est moi qui vais à la rencontre des participants. J’ai fait cela pendant mon année de Miss France dans toutes les villes donc je me sentais bien!

Mais pour interviewer les gens, c’était un handicap ou un avantage d’être connue comme Miss France?

Vous savez, ils ne me connaissaient pas forcément. Certains ont cherché mon nom sur Google lorsqu’on leur a dit que c’était moi qui venait. D’autres, au contraire, se rappelaient de moi et étaient tout contents. Moi, je me posais surtout la question de ma légitimité mais je crois les avoir mis à l’aise. Je pense que mon expérience de Miss France et des contacts avec beaucoup de milieux sociaux différents m’a été utile.

Vous avez peur des réactions du public vendredi soir, notamment sur les réseaux sociaux, que vous fréquentez beaucoup?

De toute façon il y a toujours des commentaires plus ou moins mitigés. Par exemple, j’ai déjà eu des remarques sur le fait qu’il ne faudrait tout de même pas que j’arrête mes études pour faire de la télé! Mais si j’arrive à concilier les deux, pourquoi pas? Et puis, bon, j’ai envie de dire que si un jour je choisis de cesser mes études pour profiter d’autres choses, cela ne concerne que moi!

Vous souhaiteriez poursuivre cette carrière télé?

Pourquoi pas. Dans l’idéal, j’aimerais rapprocher les domaines de la santé et des médias. Avoir une chronique radio par exemple ou, pourquoi pas, réaliser des reportages sur la médecine dans le monde. Je tire, par ailleurs, mon chapeau au Magazine de la Santé. Michel Cymès et Helena Carrère d’Encausse sont justes et très drôles. Ils ont vraiment révolutionné le sujet. Ils montrent du vrai sans que cela soit effarant. Il y a encore beaucoup de pistes qu’on pourrait explorer.

C’ets à dire?

J’aimerais pouvoir parler des médecines parallèles. Eclairer le grand public à ce sujet. Sur ce qui marche ou pas. Il faut parvenir à considérer la médecine pas seulement de manière technique et scientifique.