«House of DVF», la téléréalité de Diane von Furstenberg

TELEREALITE La plus belge des designers américains, lance sa propre émission, diffusée ce vendredi à 21h35 sur E!

Anne Demoulin

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La créatrice de mode Diane von Furstenberg.
La créatrice de mode Diane von Furstenberg. — SIPANY/SIPA

Une immersion dans la mode. Diane von Furstenberg, la plus belge des designers américains, lance sa propre émission de téléréalité, intitulée House of DVF. La créatrice de la mythique robe portefeuille convie ainsi huit jeunes femmes à concourir pour devenir l’ambassadrice internationale de la marque Diane von Furstenberg. Diffusée depuis le 2 novembre aux Etats-Unis, E! diffuse ce vendredi à 21h35 le premier épisode en version française.

«L’opportunité d’une vie»

«Mon but est de donner à des jeunes femmes l’opportunité d’une vie», explique-t-elle en préambule aux candidates. Souhaitant rajeunir l’image de sa marque, la créatrice mise sur la téléréalité. Un format que la créatrice connaît bien. En 2008, dans la scripted reality The Hills, Whitney Port tentait sa chance à New York chez Diane von Furstenberg. La présidente du Conseil des créateurs de mode américains a aussi joué les jurés dans America’s Next Top Model ou encore Project Runway All Stars.

De l’étudiante à la styliste en passant par la blogueuse, huit candi­dates moti­vées s’af­fron­te­ront au fil des semaines. «Des filles toutes simples que nous allons  former», assure la patronne. Et il ne suffit pas d’être jolie pour travailler chez DVF. Au programme: «Rela­tions publiques, événements, et design». «Elles vont devoir s’ac­cro­cher!» prévient-elle.

«Mon nom est sur la porte, donc JE prends les décisions»

Désignée en 2012 comme la femme la plus puissante du milieu de la mode par le magazine Forbes, Diane von Furstenberg gère un empire composé de 106 maga­sins dans 56 pays, sans jamais transiger. «Mon nom est sur la porte, donc JE prends les décisions», explique Diane de Furstenberg aux huit candidates, dans le teaser de l'émission. «Tu penses vraiment que ton atout, c’est que tu as du goût?», lance-t-elle à une candidate.

Des répliques, assénées à la manière de Miranda Priestly dans Le Diable s’habille en Prada, qui constituent la saveur de ce show.