Rentrée des médias: Léa Salamé, un baptême du feu chez Ruquier qui suscite les commentaires

MEDIAS La nouvelle chroniqueuse a fait sa première samedi soir sur le plateau de «On n'est pas couché»...

A.Le G.

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Léa Salamé sur le plateau de «Ça se dispute» sur iTélé.
Léa Salamé sur le plateau de «Ça se dispute» sur iTélé. — Jeff Lanet/iTélé

Alea Jacta Est, lançait-elle sur Twitter à quelques minutes de la première de «On n'est pas couché» samedi soir.

 

Léa Salamé, transfuge d'iTélé, a rejoint pour cette saison l'émission-phare de France 2, où elle remplace la chroniqueuse Natacha Polony, partie au Grand Journal sur Canal+, aux côtés de Aymeric Caron.

Gentillesse et indulgence

Si la journaliste a commencé par demander gentillesse et indulgence, «C'est ma toute première, inutile de vous dire que j'espère que vous serez gentils avec moi, indulgents pour cette première», elle semble avoir rapidement trouvé ses marques, notamment face à l'ancienne ministre du Logement Cécile Duflot, venu pour la publication de De l'Intérieur (ed. Fayard).

Elle avait prévenu, elle n'avait pas été embauchée pour poser des questions gentilles.

Pas à la hauteur pour Le Plus

Des débuts prometteurs pour Voici. Le quotidien belge, Le Soir, évoque, lui, un vent de fraîcheur. Mais ce n'est pas l'avis du chroniqueur Médias Clément Avarguès-Charriéras, qui, sur Le Plus, ne juge pas la nouvelle chroniqueuse à la hauteur: «Souvent agressive, parfois pertinente et à grands renforts d’effets, Léa Salamé cherche sa cible. Il faut marquer les esprit pour succéder au respecté Michel Polac, aux sulfureux Zemmour & Naulleau ou encore à Audrey Pulvar, spécialiste ès polémiques, et ce n’est pas son illégitimité en matière de culture qui lui portera secours.», écrit-il.