«Blacklist»: Cinq bonnes raisons de regarder la série-événement sur TF1

SERIE La première chaîne diffuse ce mercredi à 20h50 les premiers épisodes du thriller porté par James Spader…

Anne Demoulin

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James Spader et Diego Klattenhoff dans la première saison de «Blacklist».
James Spader et Diego Klattenhoff dans la première saison de «Blacklist». — Will Hart/NBC

TF1 lance ce mercredi à 20h50 «Blacklist», une série diffusée sur NBC outre-Atlantique. Ce thriller porté par James Spader a été une des séries événement de l’année.

La série a scotché des millions de téléspectateurs américains

Avec 14,95 millions d’Américains scotchés en moyenne à leur écran sur les 22 épisodes que compte la saison 1, «Blacklist» est entrée directement dans le top 5 des séries les plus regardées aux Etats-Unis.

Un pitch ultra-efficace

Raymond «Red» Reddington (James Spader), le criminel le plus recherché au monde, se rend de lui-même au FBI. L’ennemi public numéro un a une offre: aider les autorités à capturer les criminels d’une liste noire («Blacklist» en anglais), dont le FBI ne soupçonne souvent pas l’existence. Sa seule exigence? Travailler avec une profileuse débutante, Elizabeth Keen (Megan Boone) avec qui il n’a apparemment aucune connexion.

Avis aux amateurs de rebondissements habilement dosés, il est impossible de décrocher après le premier épisode. L’histoire, qui se développe sur plusieurs niveaux, tient tantôt du Silence des agneaux, tantôt de Usual Suspects ou encore de Traffic.

L’interprétation de James Spader

James Spader, qui incarne le héros de «Blacklist», a reçu le prix d’interprétation masculine en 1989 pour son rôle dans Sexe, Mensonges et Vidéo de Steven Soderbergh. Il a joué notamment dans Wall Street avec Michael Douglas, dans Né un 4 juillet avec Tom Cruise, dans La secrétaire avec Maggie Gyllenhaal, et plus récemment Lincoln, avec Daniel Day Lewis.

Le fascinant Raymond «Red» Reddington

Il fallait un acteur de cette trempe pour incarner Raymond «Red» Reddington. Esthète, élégant et raffiné, il partage avec Hannibal Lecter le fait d’avoir toujours un coup d’avance sur les autorités et une certaine fascination pour les jeunes recrues du FBI.

Raymond «Red» Reddington n’est cependant pas un criminel psychotique. Il est à la façon d’un Keyser Söze, un menteur et un affabulateur de génie. Un mastermind criminel, surnommé «Le Concierge du crime», il est capable de négocier à peu près tout avec n’importe qui.

Une liste très VIP

Dans les années 1990, les acteurs faisaient une apparition dans «Friends». Il semble qu’aujourd’hui à Hollywood, il soit de bon ton de tenir un petit rôle dans «Blacklist».

Isabella Rossellini est la première d’une longue liste d’invités prestigieux: Robert Sean Leonard (Wilson dans «Dr House»), Justin Kirk (l’oncle Andy dans «Weeds»), William Sadler («Homeland»), David Zayas («Dexter»), Margarita Levieva («Revenge»), Zach Grenier (Fight Club), Frank Whaley (The Doors) Brennan Brown («Person of Interest»), Jennifer Ehle (Orgueil et Préjugés) et enfin Robert Knepper (le mythique T-Bag dans «Prison Break»).

L’immense Alan Alda, un des héros de la série «M.A.S.H» et l’un des acteurs fétiches de Woody Allen, tient également un petit rôle récurrent. La Française Barbara Schulz joue quant à elle, Laurence Dechambou, un ancien agent de la DGSE au passé mystérieux…


La série a été renouvelée pour une seconde saison aux Etats-Unis. L’ex-Nancy Botwin de «Weeds», Mary Louise Parker, rejoindra le casting… NBC tient son plus gros succès. TF1 sans doute aussi.