Polémique: Laurent Ruquier défend Aymeric Caron sur Twitter

TELEVISION L’animateur d’«On n’est pas couché» a défendu son chroniqueur accusé d’antisémitisme pour une discussion coupée au montage avec le réalisateur Alexandre Arcady…

A.L.
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Natacha Polony, Laurent Ruquier et Aymeric Caron.
Natacha Polony, Laurent Ruquier et Aymeric Caron. — VERNAZOBRES Eric / FTV

«Faut arrêter avec ça. Qui a vu des propos choquants? Arcady déforme les propos de Caron dans une séquence qui a été coupée. Point.» Laurent Ruquier a choisi de répondre sur Twitter à un internaute «lambda» -qui a depuis fermé son compte face à l’avalanche de réactions- pour réagir à la polémique qui entoure la discussion, dans «On n’est pas couché» entre le chroniqueur Aymeric Caron et Alexandre Arcady, le réalisateur de 24 jours, la vérité sur l’affaire Halimi, sorti le 30 avril.

La séquence a été coupée au montage mais le réalisateur avait confirmé sur RMC qu’un accrochage avait eu lieu. Selon lui, Aymeric Caron aurait comparé la souffrance d'Ilan Halimi à celle des enfants palestiniens, une comparaison que la mère d’Ilan Halimi avait ensuite jugé «inadmissible», avant que la polémique prenne de l’ampleur.

«Pendant plus d’une heure on a répété qu’il fallait aller voir ce film. Que c’était un film utile montrant un acte antisémite atroce», poursuit sur Twitter Laurent Ruquier selon lequel «c’est Alexandre Arcady qui a été choqué et souhaitait couper cette séquence! Pour finalement aller la raconter à sa façon ensuite!».

@140slt vous rendez vous compte que vous demandez des explications sur une séquence que personne n’a vue?
— Laurent Ruquier (@ruquierofficiel) May 4, 2014



@140slt un comble d’être accusé après ce qu’on a fait pour ce film et la mémoire d’Ilan Halimi qui ne mérite pas ce genre de polémique!
— Laurent Ruquier (@ruquierofficiel) May 4, 2014



Samedi, dans l’émission «Salut les Terriens!» de Canal +, Aymeric Caron a affirmé qu’il n’avait pas voulu «justifier le meurtre d’Ilan Halimi par le conflit israélo-palestinien», comme la mère du jeune homme assassiné l’en avait accusé. «J’ai été, moi, très meurtri par ce que j’ai pu entendre à mon sujet depuis quelques jours. Etre accusé, moi, d’antisémitisme, moi qui me bat depuis des années, que ce soit dans mon métier ou dans ma vie personnelle contre ça. Me retrouver, moi, désigné, pointé du doigt, pour ce que je ne cesse de dénoncer, je le vis très mal.»