Agathe Lecaron: «Dans "On n’est pas que des cobayes", je rêve de pouvoir me télétransporter»

INTERVIEW A l’occasion de sa 100e émission ce vendredi à 20h35, l’animatrice se remémore le meilleur et le pire du magazine de France 5 qui allie humour et expérimentations scientifiques…

Anaëlle Grondin

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Agathe Lecaron bientôt sur France 5.
Agathe Lecaron bientôt sur France 5. — N. GUYON / FRANCE TELEVISIONS

Après trois saisons et près de 300 expériences pour répondre à vos questions les plus farfelues, les Cobayes s’apprêtent à présenter leur 100e émission sur France 5 ce vendredi soir. Pour l’occasion, le savant fou à l’humour so British David Lowe, le casse-cou Vincent Chatelain, la chef de bande trouillarde Agathe Lecaron et la petite nouvelle Elise Chassaing, vous ont concocté un numéro spécial de «On n’est pas que des cobayes». En attendant, Agathe Lecaron nous a livré quelques anecdotes de tournage.

Quelle a été l’expérience la plus réussie selon vous depuis le début de l’émission?

Pour moi la plus spectaculaire c’est celle ou Vincent [Châtetain, l’un des deux autres «cobayes»]  a été funambule. Il a fait du slackline, c’était hyper impressionnant. On était accroché à son téléviseur tellement on avait peur qu’il tombe. Il y a aussi toutes les expériences «comme au ciné»: est-il possible de sauter d’un train en marcheEst-il possible de faire exploser une voiture?

Quelle a été l’expérience la plus sympa à réaliser?

Il y en a tellement ! Je crois que celles qu’on aime le plus c’est celles où on est tous les trois [avec David et Vincent], le courageux, le scientifique et la novice, et où nos trois paires d’yeux s’extasient à leur manière. Il y a eu la fabrication de sabres lasers, c’était magique. J’ai aussi adoré les émissions qui répondent à des questions qu’on se pose quand on est petits: «Peut-on casser un verre avec la voix?» et «Est-ce qu’on peut s’envoler avec un ballon de baudruche?». Le type qui a fait l’expérience s’est envolé dans les nuages, c’était vachement poétique. J’étais comme une gamine.

Quelle a été l’expérience la plus difficile à réaliser?

Je crois que ça a été la tour géante réalisée avec des Légo. C’était un truc de malade, ça a pris plus de temps de prévu. Et pour fabriquer un château de sable géant, on en a jusque 4h du matin! Je me souviens aussi de deux expériences désagréables. Ils m’ont électrocutée au Palais de la Découverte, je n’ai pas trop apprécié personnellement. J’ai aussi été congelée par moins 110°C, c’était ma première expérience…

Quelle a été votre plus grande frayeur?

On ne l’a pas vu mais je me suis cassé le doigt après être tombée d’un trapèze en faisant du cirque. C’était un peu bête, mais j’ai eu peur.

Quelle est la chose la plus incroyable que vous ayez apprise grâce à l’émission?

J’ai appris un milliard de trucs. J’ai beaucoup révisé ma physique et découvert des trucs que j’avais complètement zappé à l’école. Ce qui m’a plus fasciné, c’est quand j’ai appris à faire de l’eau douce avec de l’eau de mer. Si je me retrouve un jour sur un canot de sauvetage, je peux transformer l’eau de mer en douce. Je me souviens très bien comment on fait! J’ai appris à faire du feu aussi.

Quelle est l’expérience que vous rêvez de réaliser dans l’émission?

Je ne suis pas très courageuse, il n’y a pas d’expérience extrême que j’ai envie de faire. Je laisse ça à Vincent et David. Je rêve de pouvoir me télétransporter. Il y a souvent des internautes qui nous proposent des expériences comme ça. Mais impossible n’est pas cobaye! J’aimerais pouvoir me télétransporter aux Maldives tant qu’à faire (rires).

La 100e

«L’émission sera entrecoupée par des images des moments marquants de "On n’est pas que des cobayes", mais elle va s’articuler autour de James [la mascotte crash-test de l’équipe]», nous a indiqué Agathe Lecaron. «On va essayer de le lancer le plus haut possible, en utilisant tous les éléments, le feu, l’eau, l’air, la terre. Ce sera la concrétisation d’un jeu «Super James» [une application accessible sur mobile, tablette et Facebook dès ce vendredi]. Le pauvre il va vivre des heures un peu compliquées!»