Alizée: «La dernière fois que j’ai mis un tutu, je devais avoir dix ans»

Anaëlle Grondin

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La chanteuse Alizée dans l'émission «Danse avec les stars».
La chanteuse Alizée dans l'émission «Danse avec les stars». — LAURENT ZABULON / TF1

Pas facile d’avoir un entretien avec Alizée ces derniers temps. La demoiselle s’entraîne d’arrache-escarpins chaque semaine pour éblouir les amateurs de «Danse avec les stars» le samedi soir avec des prestations plus époustouflantes les unes que les autres. Entre deux pas de danse, 20 Minutes a pu discuter avec la Lolita.

Le rythme semble assez fou chaque semaine pour parvenir à de telles performances le samedi soir …

C’est vrai ! En  plus on a plusieurs danses à répéter. C’est six ou sept heures d’entraînement par jour. Je me couche tôt et j’essaie d’avoir une bonne alimentation. Mais j’adore danser alors ça reste un plaisir.

Participer à «Danse avec les stars», ce n’est pas tricher? Vous avez commencé la danse toute petite!

La dernière fois que j’ai mis un tutu je devais avoir 10 ans. Quand Moi, Lolita est sorti j’avais 15 ans, le succès a été immédiat. J’ai fait cinq albums, le tour du monde, j’ai eu un enfant… Je n’avais pas le temps de continuer. Et puis danser à deux et danser seule, ça n’a rien à voir. Regardez Brahim, c’est un break dancer, on ne maîtrise pas les danses de salon lui et moi. On a des bases, mais c’est tout. Heureusement, nos partenaires sont là pour nous aider et nous mettre à l’aise.

Dans quel registre vous sentez-vous plus à l’aise?

Dans les danses latines. Un cha-cha ou une samba. Je ne sais pas pourquoi.

Qu’est-ce qui vous paraît le plus difficile pendant les répétitions?

La concentration. Au bout de deux heures j’ai tendance à décrocher. On fait beaucoup de pauses. Six heures c’est long. On a envie de rigoler, se reposer, manger... Et tous les lundis j’ai l’impression de m’attaquer à des choses que je ne saurai pas faire le samedi.  Je ne suis jamais sûre de moi. Ma chorégraphie je l’ai dans ma tête mais avant de danser je suis stressée. C’est grâce à mon partenaire [Grégoire Lyonnet] que j’arrive à me concentrer et à décompresser juste avant l’émission.

Quelle remarque de la part du jury vous a le plus marquée?

Tous commentaires venant de Piétra [Marie-Claude Piétragalla] me touchent vraiment. C’est quelqu’un que j’ai toujours admiré. C’était un modèle pour mes copines et moi quand on faisait de la danse. Quand j’ai dansé en Black Swan, c’était important pour moi de ne pas la décevoir. Elle m’a mis dix sur dix, je ne pouvais pas demander mieux. Je me suis dit que si l’aventure s’arrêtait après ça, ce n’était pas grave!

Vous vous êtes lancé des défis pour «Danse avec les stars»? 

Mon défi c’est de voir jusqu’où je suis capable d’aller, physiquement et mentalement. Physiquement, c’est dur, il y un rythme à tenir et je suis quelqu’un qui ne fait pas beaucoup de sport. Mentalement, je suis loin de ma fille qui habite en Corse…

Depuis vos débuts vous cultivez un certain mystère. Pourquoi vous confier récemment sur votre rupture avec Jérémy Châtelain et sur votre fille?

Ma fille, j’en ai toujours parlé depuis sa naissance, elle est mon moteur. Sur mon troisième album, il y a une chanson qui parle d’elle. Concernant avec la rupture avec son papa, le deuxième prime de «Danse avec les stars» était consacré aux histoires personnelles, c’est pour cela que j’en ai parlé. Mais je veux toujours protéger ma vie, je ne montrerai pas de photos de ma fille par exemple.

Vous avez publié des photos de vous en studio avec Tal sur les réseaux sociaux. Que nous concoctez-vous toutes les deux?

On a travaillé sur un duo. C’est elle qui m’a invité à le faire. On vous le fera découvrir très bientôt.