Nicolas de Tavernost (M6): «Le replay n'a jamais aussi bien marché»

TELEVISION Lors du déjeuner de rentrée du groupe ce mercredi, le patron de M6 a affirmé que la télévision de rattrapage était «entrée dans les mœurs»…

Anaëlle Grondin

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F.STEVENS/SIPA

Vous travaillez au moment où M6 diffuse les «Reines du shopping»? Vous avez manqué le début de «L’Amour est dans le pré»?  Pas de panique, la télévision de rattrapage, «replay» en anglais, est là pour vous sauver votre soirée télé. Certains téléspectateurs ont adopté ce mode de consommation de la télévision depuis un moment déjà.

«Le replay n’a jamais aussi bien marché. C’est entré dans les moeurs», a assuré Nicolas de Tavernost, le patron de M6, ce mercredi. Un exemple: le groupe affirme qu’un épisode de «La belle et ses princes presque charmants», regardé par 1,4 million de téléspectateurs en moyenne à la télé, est visionné par un million de personnes en replay. Un chiffre encourageant pour M6.

«Le replay est assez corrélé à l’audience»

«Twitter ne contribue en rien à l’audience», assure le patron de la chaîne, mais «le replay est assez corrélé à l’audience», selon lui. «C’est largement représentatif des programmes à l’antenne, notamment des programmes pour les jeunes».

Nicolas de Tavernost indique que la télévision de rattrapage, qui «permet de toucher des cibles précises»,  rapporte de l’argent au groupe grâce à la publicité. Le patron du groupe M6 a toutefois refusé de donner des chiffres, précisant seulement que ce n'était pas «la même publicité qu’à la télé».