«Fort Boyard»: Sévèrement critiqué par La Boule, Jean-Pierre Castaldi se fâche

A.G.

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Jean-Pierre Castaldi sur le tournage de Fort Boyard en 2000.
Jean-Pierre Castaldi sur le tournage de Fort Boyard en 2000. — J.F.R/SIPA

Jean-Pierre Castaldi est en colère. Fin juillet, un des comédiens de l’émission «Fort Boyard», La Boule, n’a pas été tendre envers lui dans une interview donnée à Sud Ouest. Pour Yves Marchesseau, de son vrai nom, la période sombre de «Fort Boyard» est l’ère Castaldi. L’animateur a présenté le jeu trois saisons durant, de 2000 à 2002. Il «a bien failli faire couler l’émission», a déclaré la Boule au quotidien, en faisant référence aux scores d’audience.   

«La Boule a la tête qui résonne comme son gong!»

«A force de taper dessus, La Boule a la tête qui résonne comme son gong!», réplique Jean-Pierre Castaldi, invité par TV Mag à réagir au tacle du comédien. «Quand j’ai quitté "Fort Boyard", l’émission était à 29% de part d’audience. Aujourd’hui, elle est à 17%… Peut-être 19% dans le meilleur des cas (rires). Mais peut-être ne sait-il pas bien compter», s’est défendu amèrement l’animateur. Les chiffres ne sont pas tout à fait exacts, mais la tendance est la bonne. Lors de la dernière saison qu’il a présentée, «Fort Boyard» était à 22,6% d’audience moyenne. Fin 2012, celle-ci est descendue jusqu’à 11,5%. Jean-Pierre Castaldi indique ne pas vraiment comprendre les attaques de La Boule: «Il doit être malade. Il a sûrement des problèmes. Je ne vois pas pourquoi il a dit ça».

La Boule, ainsi que Passe-Muraille, ont également évoqué dans Sud Ouest un climat délétère sur le tournage de l’émission ainsi que des cadences infernales. «Où vont-ils chercher ça?», a réagi Jean-Pierre Castaldi. «Sur n’importe quelle fiction, on travaille plus que sur "Fort Boyard". En plus, ce sont les candidats qui font la plus grosse partie du travail. Les budgets étant resserrés, les conditions sont sans doute un peu plus contraignantes mais elles n'ont rien à voir avec le bagne!», se défend l’animateur auprès de TV Mag, avant un dernier tacle: «Et puis franchement, taper sur un gong...»