Vidéo: Laurent Baffie piège ses invités avec un sosie de Psy

A.L

— 

Laurent Baffie et Denis Carré, sosie de Psy.
Laurent Baffie et Denis Carré, sosie de Psy. — Paris Première

«Il y a Psy qui va venir», annonce fièrement Laurent Baffie aux invités de son émission «17ème sans ascenseur», récemment marquée par l’envolée de Bernard de la Villardière ou par le clash Dave/Hondelatte. Quelques instants plus tard, Julien Courbet, Nicoletta, Pauline Delpech, Allain Bougrain-Dubourg, Paul de la Panouze et Françoise Laborde accueillent Psy… ou presque. «My name is Laurent», lance Baffie de son plus bel accent français. Celui du sosie de Psy est perceptible dès ses premiers mots, mais les invités n’y voient que du feu. Et les voilà partis sur un «Gangnam Style» autour de «Psy» qui lance des «like a horse, like a horse». Oui, bien sûr, il a entendu parler de Julien Courbet, assure «Psy», qui flatte au passage Nicoletta, une «very good singer».

Ce n’est finalement que beaucoup plus tard, à table, que Françoise Laborde, la membre du CSA en guerre contre la télé-réalité, qui assomme «Psy» de questions, réalise que le chanteur a compris la conversation alors qu’elle avait lieu en français: «Comment ça se fait qu’il comprenne ma question?». «C’est bon, le temps s’est écoulé, vous êtes un sosie!», lance Pauline Delpech qui se doutait du canular depuis le début. «Bon, alors on va parler franchement… », répond alors Denis Carré, qui tombe le masque face à la mine déconfite de Françoise Laborde.

Ce n’est pourtant pas le premier plateau télé de Denis Carré, de plus en plus connu depuis qu’il enchaîne les shows à Londres, en France, et bientôt, pour tout l’été, à Ibiza… «Je me suis habillé dans le style de Psy bien avant que son succès ne le fasse connaître en France. Et mes lunettes, je les ai depuis deux ans… », racontait en février le sosie, qui a décidé de profiter de sa ressemblance avec le chanteur coréen un jour où, dans une boîte à Dublin, une foule s’est attroupée autour de lui et a commencé à le prendre en photo, à tel point qu’il avait dû regagner la sortie avec l’aide des videurs.