Les francs-maçonnes tentent de séduire

©2006 20 minutes

— 

 
  — no credit

Il n'y a pas que des frans-maçons, il existe aussi des francs-maçonnes. C'est en substance le message qu'a délivré hier soir Marie-Françoise Blanchet, grande maîtresse de la grande loge féminine de France, qui tenait une conférence sur « la franc-maçonnerie au féminin » aux salons du cercle philosophique Goethe. Une opération séduction destinée à faire connaître les valeurs de l'obédience, fondées notamment sur « la liberté, le respect des droits de l'homme et la laïcité ». Des préceptes semblables à ceux de leurs homologues masculins. « La séparation entre hommes et femmes est avant tout le fruit de l'histoire », souligne la responsable, pour qui la grande loge féminine de France, créée en 1953, est aujourd'hui « respectée pour ses interventions, notamment lors de missions d'études parlementaires ». A Strasbourg, la loge regroupe près d'une centaine de membres, qui se retrouvent deux fois par mois « pour des travaux de réflexion sur des questions du temps, mais également sur des aspects maçonniques », précise une initiées.

J. B.