Bac : la philo, c'est fait

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« Faut-il préférer le bonheur à la vérité ? » ou encore « une culture peut-elle être porteuse de valeurs universelles ? » figurent parmi les questions sur lesquelles environ 8 000 lycéens strasbourgeois ont planché hier matin. Si les candidats étaient souvent tendus avant le début de l'épreuve de philosophie, la décontraction semblait avoir gagné la plupart d'entre eux à l'issue de l'examen. « C'est une des rares matières pour laquelle j'avais travaillé. C'est facile de se planter en philo, aussi mieux vaut-il ne pas prendre de risques », lâche Guillaume, 18 ans, élève en terminale ES au lycée Fustel de Coulanges. Barbara est moins confiante. « Moi je n'avais pas révisé. Si j'ai huit, ce sera correct », sourit la jeune fille.

J. B.