«Nous allons enfin voir la lumière du jour!»

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Soliste timbalier à l’Orchestre philharmonique de Strasbourg (OPS) Depuis quand fréquentez-vous le conservatoire ? J’y suis entré pour mes études supérieures après le bac en 1987 et comme chaque musicien soliste de l’OPS, j’y enseigne mon instrument – les percussions – depuis 1994. Outre la technique pure de votre instrument, que vous a apporté le conservatoire ? Tout d’abord, j’ai appris qu’un musicien doit être complet, curieux et ouvert. Et puis j’ai découvert la richesse du répertoire et le plaisir de l’improvisation musicale. Que signifie ce déménagement pour les percussionnistes ? Voir la lumière du jour ! Au Théâtre national de Strasbourg (TNS), nous étions au sous-sol. A la Laiterie également, la lumière était artificielle. Cette fois, nos salles de cours disposent de grandes baies vitrées.