« Les frais d'inscription sont conformes au cadre national »

Recueilli par Ludovic Meignin

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G. VARELA / 20 MINUTES

Il s'agit de la première rentrée depuis la création de l'université unique...

Absolument. Le principal changement pour les étudiants réside dans leur inscription qui s'effectue désormais sous le sceau de l'Université de Strasbourg. Ce n'est pas important seulement sur le plan symbolique. D'un point de vue technique, cela entraîne la mise en place d'un système unique d'inscription.

Précisément, ce dernier provoque quelques difficultés...

Effectivement, il y a eu des désagréments, notamment pour l'inscription en ligne. Cela provient de petites choses qui se sont cumulées. D'abord, nous avons généré un surcroît de trafic en ouvrant les inscriptions seulement à la fin août, ce qui fait qu'elles n'ont pas été lissées sur l'ensemble de l'été comme auparavant. A cela, s'ajoutent de petits problèmes de comptabilité des systèmes internes que nous avons dû unifier à partir de trois ou quatre bases de données existantes. Bien sûr, nous avions espéré que cela se passe mieux. Mais les dysfonctionnements vont se résorber très rapidement. Les personnels sont mobilisés en ce sens.

Le montant des inscriptions a-t-il évolué ?

On constate une légère augmentation par rapport à la rentrée 2008. Cependant, les droits d'admission que nous demandons sont strictement conformes au cadre national en la matière et il n'y a pas de frais supplémentaires illégaux.

Et qu'en est-il en matière de moyens ?

Notre budget de fonctionnement, qui constitue notre socle financier et qui provient directement de l'Etat, est stable. Il représente 230 millions d'euros de masse salariale. Sur ce dernier point, nous avons obtenu du ministère de l'Enseignement supérieur l'assurance qu'il n'y aura pas de réduction de postes cette année. W