Division syndicale sur le blocage

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Les examens approchent et toujours pas d'issue en vue dans le conflit à l'Université de Strasbourg (UDS). Hier, le président local de la Confédération étudiante, Malick Ndione, a estimé que « l'urgence est la levée des blocages afin que les examens puissent se tenir, tout en continuant le mouvement par d'autres moyens ». Thomas Risser, membre de l'Unef Strasbourg juge pour sa part « qu'il ne faut pas dramatiser. Les examens de sciences humaines, par exemple, pourront être décalés en mai. Nous assumons les blocages. Face au refus de dialogue de la direction de l'université, nous n'avons pas d'autre choix que de les poursuivre ». Alain Beretz président de l'UDS a réagi en affirmant « rester sur une ligne très claire qui est pour le dialogue, mais pas sous la contrainte ». Pour lui, outre les blocages, « des actions telles que l'interruption systématique de nos conseils d'élus prônée par certaines organisations desservent la cause de la communauté universitaire ». ■L. M.