Grand-Est: Des mesures contre la pollution persistante à l'ozone

ENVIRONNEMENT La préfecture a, notamment, abaissé la vitesse maximale autorisée sur les principaux axes routiers…

M.L. avec AFP

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Illustration pollution automobile.
Illustration pollution automobile. — Alexandre GELEBART/20MINUTES

La vitesse maximale autorisée sera réduite, ce jeudi, sur les principaux axes routiers dans le Haut-Rhin, Bas-Rhin, Moselle, Meuse et Meurthe-et-Moselle. Les préfectures de ces départements ont en effet déclenché, mercredi, la procédure d’alerte pour pollution à l’ozone.

A partir de jeudi 6h, « la vitesse maximale autorisée sur les axes autoroutiers et chaussées à voies séparées est réduite de 20 km/h sans descendre en dessous de 70 km/h pour toutes les catégories d’usagers dans les deux sens de circulation », a indiqué la préfecture du Haut-Rhin. Des limitations de vitesse identiques s’appliqueront aussi aux autres départements concernés.

Baisse de vitesse et tarifs spéciaux

Par ailleurs, des tarifs « pic de pollution » ont été mis en place dans les transports en commun du réseau urbain de l’agglomération de Strasbourg comme l’indiquent nos confrères des DNA. Il en est de même pour le réseau 67 de la région.

Par ailleurs, il est recommandé à l’ensemble des habitants de « réduire les activités physiques et sportives intenses » et de contacter un médecin ou un pharmacien en cas de gêne respiratoire ou cardiaque.

Des mesures plus restrictives à partir du 4e jour

Les personnes considérées comme vulnérables (femmes enceintes, nourrissons, personnes âgées, personnes asthmatiques ou souffrant de pathologies cardiaques ou respiratoires) doivent « éviter les déplacements sur les grands axes routiers » et « privilégier les sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d’effort ».

Ces mesures pourraient être renforcées si l’épisode de pollution se prolonge, avec, notamment, un abaissement de la vitesse sur l’ensemble du réseau routier, précise la préfecture de Meurthe-et-Moselle. Si le pic de pollution devait durer plus de quatre jours, les préfets pourraient décider de mettre en place la circulation différenciée.