VIDEO. Strasbourg: Comment on a réussi à feinter le Père Noël pour être sûrs de recevoir nos cadeaux

On a testé «20 Minutes» s'est aventuré dans l'atelier du Père Noël, le thème d'une nouvelle salle d'«escape game» à Strasbourg...

Alexia Ighirri

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VIDEO. Strasbourg: Comment on a réussi à feinter le Père Noël pour être sûrs de recevoir nos cadeaux
VIDEO. Strasbourg: Comment on a réussi à feinter le Père Noël pour être sûrs de recevoir nos cadeaux — G. Varela / 20 Minutes
  • «20 Minutes» a testé une nouvelle salle d'«escape game» à Strasbourg sur le thème de l’atelier du Père Noël.
  • Le but ? Récupérer la liste des enfants pas sages et réussir à s’enfuir, le tout en moins d’une heure.

Quand on a entendu parler de l’ouverture d’une salle d’escape game sur le thème de l’atelier du Père Noël, on a voulu voir à quoi ça pouvait ressembler.

Parce que c’est de saison. Parce qu’à Strasbourg, capitale de Noël et en plein marché de Noël, c’est presque naturel. Quatre membres de l’équipe strasbourgeoise de 20 Minutes ont donc testé ce jeu d’évasion mardi, veille de son ouverture publique.

On ne peut vous dévoiler grand-chose de la pièce et des énigmes à résoudre – on vous laisse galérer, vous croyez quoi ! – mais on peut vous dire que l’atelier du Père Noël se cache  rue des Bonnes Gens, chez Escape Yourself.

Ouvert en mars 2017, c’est l’un des quatre établissements proposant ce type de loisirs à Strasbourg.

Détournement de cadeaux et poudre de perlimpinpin

Le pitch de cette salle à l’univers enfantin et féerique ? Chaque année, un lutin vous aide à faire disparaître votre nom de la liste des enfants pas sages qui ne recevront pas de cadeaux de Noël. Votre pote le lutin-pas-malin ayant été pris pour détournement de cadeaux avec le Père Fouettard, il vous faudra vous débrouiller seul cette fois.

Le but donc : récupérer la liste des enfants pas sages et de la poudre de perlimpinpin (clin d'oeil assumé à Emmanuel Macron) pour sortir de l’atelier du Père Noël en moins d’une heure.

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Vilains nous ? Noooon ! Ce n’est clairement pas notre genre. Il fallait donc réparer cette erreur et c’est motivés comme jamais qu’on se pointe devant la salle.

A peine le temps de regretter qu’un lutin ne vienne pas nous accueillir, histoire de nous mettre en condition, que nous voilà entrés dans la pièce.

Expérience laborieuse

Etape numéro 1 : choper le maximum d’indices. Etape numéro 2 : faire en sorte de savoir les utiliser pour avancer dans l’aventure. Aïe, aïe, aïe… On ne va pas vous mentir : notre manque d’expérience dans les jeux d’évasion (une première pour deux membres de l’équipage, une seconde expérience pour les deux autres) a parfois rendu nos recherches pénibles.

Nos cerveaux buguent, on fait fausse route, on stresse un peu en voyant le temps défiler. Bon les gérants des lieux nous ont bien aidés en nous communiquant des indices supplémentaires sur un écran. Ils avaient visiblement très envie qu’on réussisse notre mission.

« A la fin c’était chaud »

Bilan au bout de l’heure de jeu (et de trois minutes de temps additionnel exceptionnelles) : la liste des enfants pas sages et la poudre de perlimpinpin en main, le sourire sur les lèvres !

Pour son premier escape game, notre collègue Tatiana confirme : « C’est compliqué d’avoir le fil du parcours et de résoudre les énigmes. A la fin c’était chaud. Je ne pensais pas y arriver. Au début je me disais qu’une heure ça pouvait être long. Mais non, je n’ai pas vu le temps passer. La pièce est petite mais il y a tellement de choses à faire que l’on se prend au jeu. Heureusement, c’est une aventure de groupe, ça renforce la cohésion ».

Pas fana de l’univers Noël, elle retournera peut-être avec des amis sur une autre thématique, un peu « plus glauque » ou « avec plus d’action ». Même si, un membre du groupe (ok, la personne qui écrit ces lignes) a réussi à s’effrayer sur un tour de passe-passe dans l’univers magique de l’atelier du Père Noël.

Trois mois de préparation

Pas d’inquiétude si vous ne pouvez pas la tester maintenant : la salle ouverte mercredi le restera pendant 18 mois. Parce qu’elle aura quand même nécessité près de trois mois de boulot, entre la déco et le règlement des mécanismes, aux cinq employés d’Escape Yourself Strasbourg. Il faut compter une vingtaine d’euros par personne, le tarif variant selon les créneaux et le nombre de participants.

Quant à nous ? Maintenant qu’on n’est plus sur la liste des enfants pas sages, il n’y a plus qu’à attendre nos cadeaux de Noël !