VIDEO. Strasbourg: «Attaque éclair» d'une manif anti Macron par des hommes qui seraient des militants d'extrême droite

FAITS DIVERS Alors qu’une manifestation « contre le capitalisme » et contre l’élection d’Emmanuel Macron traversait la ville, un petit groupe d’hommes a lancé une attaque éclair contre les manifestants…

Gilles Varela
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Manif anti capitaliste dans les rues de Strasbourg après l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française.
Manif anti capitaliste dans les rues de Strasbourg après l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française. — G. Varela / 20 Minutes
  • Une manifestation anticapitaliste a défilé dans les rues de Strasbourg, dès la proclamation des résultats de l’élection présidentielle
  • Des hommes, probablement des militants d’extrême droite, vêtus de noir et dont le visage était masqué par des foulards ou des capuches, les ont agressés
  • La police est intervenue très rapidement et des assaillants ont été interpellés

Ils ne les ont pas vus venir. Des manifestants d’extrême gauche, anticapitaliste, qui manifestait depuis une petite heure dans les rues de la ville, ont été « malmenés » par un groupe d’hommes venu en découdre.


Une dizaine d’hommes encagoulés attaquent violemment

Tout de noir vêtu, capuche sur la tête ou foulards dissimulant leur visage, une dizaine d’hommes sont venus à la rencontre des manifestants, à l’intersection de la rue du Dôme et de la rue brûlée vers 21 h. Pensant dans un premier temps à des sympathisants qui venaient les rejoindre, ils ont continué d’avancer, en hésitant cependant, jusqu’à ce que le petit groupe ne se mette à lancer en leur direction différents objets dont de gros pétards, « des mortiers », qui ont explosé dans un bruit assourdissant. Puis le petit « commando » a foncé violemment sur les manifestants décontenancés pour les frapper.


Ces derniers se sont repliés alors que les assaillants prenaient à leur tour la fuite s’alertant de l’arrivée rapide de la police. Certains d’entre eux ont été interpellés.

Le cortège s’est reformé en serrant les rangs, craignant une autre « attaque », avant de s’éloigner du centre-ville.