Basket: On aime déjà le nouveau coach de la SIG Henrik Dettmann

SPORTS Le club de basket strasbourgeois a présenté lundi après-midi son nouveau coach, le Finlandais Henrik Dettmann...

Alexia Ighirri

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Présentation à la SIG de Henrik Dettmann, nouveau coach du club de basket de Strasbourg, lundi 27 juin.
Présentation à la SIG de Henrik Dettmann, nouveau coach du club de basket de Strasbourg, lundi 27 juin. — A. Ighirri / 20 Minutes

La SIG a officiellement un nouveau coach depuis vendredi. Et le club de basket strasbourgeois n’a pas tardé à présenter le Finlandais Henrik Dettmann à la presse. L’entraîneur de la Finlande et ex-coach de l’Allemagne était en effet au Rhenus de Strasbourg ce lundi pour une première prise de contact. Et on vous explique pourquoi on l’aime déjà.

Parce qu’il voulait vraiment (mais vraiment) venir à la SIG. Le président de la SIG Martial Bellon en a « connu des coachs qui voulaient venir à Strasbourg mais Henrik avait une farouche détermination. Il voulait vraiment venir. Il demandait tous les ans où en était Strasbourg ». Il avait d’ailleurs été pisté par la SIG en 2011 avant que le club ne porte son choix sur… Vincent Collet à qui il succède aujourd’hui. Henrik Dettmann a confié être venu voir des matchs à Strasbourg lorsqu’il était le coach de l’Allemagne.

Parce que la Finlande. Outre Henrik Dettmann, le club strasbourgeois a signé l’ailier fort finlandais Erik Murphy. Sur la SIG souffle donc un vent frais du nord de l’Europe. Avec une certaine idée de la tranquillité et de paysages à la nature foisonnante d’une contrée lointaine qui gagne à être connue. Ça fait presque rêver, et ça fait du bien.

Parce qu’il a un nom qui sonne alsacien. Willmann, Herrmann… Dettmann. Pour un Finlandais, le nouveau coach de la SIG a un nom qui sonne local. Et c’est toujours un plus. Après tout, Kobe Bryant est bien passé par Mulhouse, alors bon.

Parce qu’il nous permet de passer à autre chose. L’officialisation de son arrivée aux commandes de l’équipe va permettre de tourner la page sur la douloureuse défaite de la SIG en finale des playoffs contre Villeurbanne. Place désormais à un nouveau cycle, même si Martial Bellon avouera que « tout n’est pas digéré » deux semaines après un nouvel échec.

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Parce qu’il a les bons mots. Lundi, Henrik Dettmann a su rapidement briser la glace, faisant rire et sourire à plusieurs reprises les journalistes face à lui. Et lorsqu’on lui demande si ce n’est pas difficile de prendre la suite de Vincent Collet, Henrik Dettmann a cette phrase poétique : « Quel problème y a-t-il de se fixer comme ambition de suivre une lumière. Je préfère suivre la lumière que l’ombre ».

Parce qu’il va apprendre le français. A l’aise en anglais et en allemand, l’entraîneur a d’entrée promis de se mettre à la langue de Molière. « Je vais faire mes devoirs ! J’ai commencé mes cours de français, Babbel va devenir un très bon ami ! (Sourire) », a-t-il assuré. Même si après cette première rencontre on était presque prêt à se mettre au finnois.