Alsace: Ces petits gestes boudés par les Alsaciens pour améliorer la qualité de leur environnement et de leur santé

SOCIETE Une enquête d'opinion a été dévoilée en marge d’un débat public intitulé « Mon environnement, ma santé » organisé à Strasbourg le 16 avril…

Alexia Ighirri
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Les gestes boudés par les Alsaciens pour améliorer la qualité de leur environnement et de leur santé (Photo illustration)
Les gestes boudés par les Alsaciens pour améliorer la qualité de leur environnement et de leur santé (Photo illustration) — © Fabrice ELSNER

Chacun peut améliorer la qualité de son environnement et de sa santé. Voilà le message que souhaite faire passer l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est en marge d’un débat public coorganisé avec la Conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) d’Alsace, intitulé « Mon environnement, ma santé », dans les murs de la Maison de la région à Strasbourg le 16 avril « Il faut davantage sensibiliser les citoyens parce qu’ils peuvent eux-mêmes intervenir au bénéfice de leur propre santé, indique la directrice de l’ARS Marie Fontanel. A minima, on peut avoir des gestes de prévention, comme l’aération de notre intérieur au moins dix minutes par jour ».

Le tri oui, les produits locaux beaucoup moins

Le hic ? Certains de ces « gestes simples » sont un peu boudés par les Alsaciens. C’est en tout cas le résultat d’une enquête d’opinion grand public menée par l’Observatoire régional de la santé. Car si le tri des déchets semble désormais faire partie des gestes du quotidien, d’autres habitudes sont plus difficiles à prendre.

Une question a été posée : « Pour améliorer la qualité de votre environnement et de votre santé, quelles sont les mesures que vous faites systématiquement ou presque, régulièrement, rarement ou jamais ? ». Et parmi les mesures non réalisées ou rarement adoptées arrive en tête la consommation des produits locaux et de saison (59 % de réponses négatives). Suivi de la pratique du covoiturage, de l’usage du vélo et des transports en commun puis l’aération quotidienne de son logement.

Un panel de 2.600 personnes a répondu à cette enquête, composé à moitié d’étudiants.