VIDEO. Football: Strasbourg conforte sur penaltys sa place sur le podium du National

SPORT Le Racing club de Strasbourg a battu Epinal (2-1), vendredi, grâce à deux penaltys. Le club alsacien, deuxième du National, compte cinq points d'avance sur le quatrième...

Floréal Hernandez

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Face à Epinal (2-1), Jérémy Blayac a inscrit son septième but de la saison en transformant un penalty. (Archives)
Face à Epinal (2-1), Jérémy Blayac a inscrit son septième but de la saison en transformant un penalty. (Archives) — G. Varela / 20 Minutes

Une histoire de penaltys qui se termine bien pour le Racing. Après les échecs de Jérémy Blayac, de Mayoro N’Doye et de Ladislas Douniama dans cet exercice (qui ont coûté quatre points), les Strasbourgeois en ont obtenu et converti deux face à Epinal (2-1), vendredi. « On a eu un peu de chance, reconnaît Dimitri Liénard. On ne va pas se plaindre d’avoir les arbitres avec nous. »

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Une victoire poussive

Et particulièrement les assesseurs. Car sans le chargé de drapeau situé devant les bancs, l’arbitre de la rencontre n’aurait pas sifflé le deuxième après une main dans la surface spinalienne. Un penalty que ne conteste pas Laurent Bénier, l’entraîneur vosgien. « La colère et la frustration qui en émanent viennent du moment du match. C’est frustrant de prendre un but de cette manière à dix minutes de la fin. » Le coach d’Epinal plaisanta même en lançant « penalty » alors qu’il venait de rater une marche et n’était pas loin de la chute en salle de presse.

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Denis Bouanga a transformé ce second penalty (81e) comme Jérémy Blayac en première période (16e). « Je suis très satisfait de gagner 2-1, sur deux penaltys! », annonce Jacky Duguépéroux. Une saillie à l’adresse de ceux qui ergotent sur la victoire du Racing. Il faut reconnaître qu’elle fut poussive. « Mais le principal, c’est de gagner », souligne Dimitri Liénard.

Le gaucher a raison. D’autant que ce succès est bonifié car le Racing compte désormais non plus quatre mais cinq points d’avance sur le 4e, Orléans. « Ce n’est pas une mauvaise soirée », lance goguenard Dugué. Non et elle lui assure d’être tranquille dans son jardin sans qu’un de ses voisins passe la tête pour lui dire qu’il faut apprendre à ses joueurs à tirer un penalty. C’était arrivé après celui raté aux Herbiers.