Football: Les supporters de Strasbourg ne sont pas «les vaches à lait» des SR Colmar

SPORT Les supporters du Racing club de Strasbourg scandalisés par le prix d'une place pour le derby à Colmar...

Floréal Hernandez

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Les UB 90 trouvent scandaleux le prix de la place, 18 euros, pour assister au derby alsacien entre les SR Colmar et le Racing club de Strasbourg, le 11 mars à Colmar. (Illustration)
Les UB 90 trouvent scandaleux le prix de la place, 18 euros, pour assister au derby alsacien entre les SR Colmar et le Racing club de Strasbourg, le 11 mars à Colmar. (Illustration) — Floreal Hernandez

Le post des Ultra Boys 90 sur leur page Facebook donne le ton : « Messieurs les dirigeants des SR Colmar, les supporters Strasbourgeois ne sont pas les vaches à lait de votre club ! » A une semaine du derby alsacien, les supporters du RCS ont pris connaissance du prix d’un billet au Stadium de Colmar : 18 euros.

Messieurs les dirigeants des SR Colmar, les supporters Strasbourgeois ne sont pas les vaches à lait de votre club !

Posté par Ultra Boys 90 - Officiel sur jeudi 3 mars 2016

3 euros de plus chaque année

« Nous sommes scandalisés, annoncent les UB 90 dans un communiqué. C’est avec consternation que nous constatons depuis trois ans, le prix des places allouées aux fans du Racing ne cesse d’augmenter. » Et ce, alors que la tribune Est n’a pas changé. Le groupe de supporters rappelle qu’en 2013-2014, un billet pour le derby coûtait 12 euros puis 15 euros la saison suivante et aujourd’hui 18 euros.

>> A lire aussi: Le président des SR Colmar furieux après les supporters strasbourgeois après le derby.

Si les Ultra Boys se réjouissent que « les négociations aient pu aboutir à l’obtention de la tribune Est pour le contingent de supporters strasbourgeois », ceux-ci expriment leur « dégoût » vis-à-vis des dirigeants des SRC pour la pratique tarifaire appliquée au derby.

Pour ceux qui refuseront de payer le prix fort pour soutenir les Strasbourgeois, il restera la diffusion sur Ma Chaîne Sport et les blagues ratées de Nicolas Vilas.