Strasbourg : Pour ouvrir, le premier bar à chats a besoin des internautes

COMMERCE Avec le salon de thé Cat & Cake, trois étudiantes strasbourgeoises veulent ouvrir le premier bar à chats de la ville…

Alexia Ighirri

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Pour ouvrir, le premier bar à chats de Strasbourg a besoin des internautes (Illustration)
Pour ouvrir, le premier bar à chats de Strasbourg a besoin des internautes (Illustration) — VINCENT WARTNER / 20 Minutes

Les bars à chats font des petits un peu partout en France. La tendance va, enfin, arriver dans la capitale alsacienne. Trois étudiantes en communication à Strasbourg, Eva Da Rosa Santos, Mélodie Collignon et Amandine Douvier, projette d’ouvrir en octobre un salon de thé visant à faire rimer petites collations et ronronthérapie, baptisé Cat & Cake.

Souvent amenées à travailler ensemble durant leur cursus scolaire, les trois jeunes femmes (20, 22 et 27 ans) partagent la défense de la cause animale. « On a aussi toujours vécu avec des chats. On connaît l’animal sur le bout des coussinets », rigole Eva Da Rosa Santos.

Plus de 3.000 euros en trois jours

Et alors qu’elles sont actuellement à la recherche d’un local sur la Grande-Ile de Strasbourg, les trois étudiantes ont décidé de faire appel aux internautes.

Un projet de financement participatif est en ligne pour réunir 7.000 euros. Une somme qui servira « à l’aménagement des locaux et au fonds de roulement », explique la jeune femme. Et cela semble plutôt bien parti puisqu’en trois jours, le salon de thé Cat & Cake a récolté plus de 3.000 euros.

Les trois Strasbourgeoises ont découvert le concept des Neko café au Japon grâce à des reportages et ont souhaité « reprendre le concept en l’améliorant avec nos valeurs », dixit Eva Da Rosa Santos. A savoir, la cause animale, l’éco-responsabilité et la promotion de l’artisanat local.

Des félins sortis des refuges

Dans ce salon de thé, aménagé grâce à des produits recyclés ou provenant d’artisans du coin, on pourra consommer local, bio et vegan, aux côtés de sept ou huit chats (selon la taille du local) issus de refuges ou sauvés de l’euthanasie.

« On a un partenariat avec une clinique vétérinaire. Le salon de thé sera une alternative au refuge, on va un peu servir de famille d’accueil », explique la jeune femme. Il sera même possible au client d’adopter un félin. Histoire de poursuivre la ronronthérapie à son domicile.