Basket: Strasbourg va tenter l'impossible en remportant deux Leaders Cup d'affilée

SPORT La SIG ambitionne la passe de deux en Leaders Cup. Le club strasbourgeois tenant du titre débute la compétition face à Gravelines, ce vendredi…  

Floréal Hernandez

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A Disneyland Paris, Jérémy Leloup et la SIG vont tenter de conserver la Leaders Cup. Premier obstacle: Gravelines, vendredi. (Archives)
A Disneyland Paris, Jérémy Leloup et la SIG vont tenter de conserver la Leaders Cup. Premier obstacle: Gravelines, vendredi. (Archives) — G. Varela / 20 Minutes

La féerie de Disneyland Paris va-t-elle fonctionner une deuxième fois pour la SIG ? l’an dernier, le club strasbourgeois a remporté au pays de Mickey la Leaders Cup, son premier titre depuis 2005. La bande à Vincent Collet va tenter de faire ce qu’aucune équipe n’a réussi à réaliser : remporter d’affilée deux Leaders Cup [ou Semaine des As dans son appellation passée]. Avant cela, Jérémy Leloup et ses coéquipiers doivent passer un premier obstacle Gravelines, ce vendredi à 20h30.

>> Les adversaires de la SIG ont reçu des renforts.

La Leaders Cup est le dernier trophée qui vous appartient après la perte de la Coupe de France. Est-ce important de le conserver ?

Ça peut l’être. Personne n’a réussi à conserver la Semaine des As ou la Leaders Cup d’une année sur l’autre. On va essayer de faire quelque chose. Avant d’y penser, on doit déjà passer le premier tour face à Gravelines.

>> A lire aussi : La victoire de la SIG à la Leaders Cup 2015.

Gagner la Leaders Cup a-t-il un impact pour la suite de la saison ?

L’an dernier, ce trophée était mon premier après deux ans à Strasbourg, le premier pour certains de mes coéquipiers à la SIG depuis plus longtemps, le premier pour le club depuis encore plus longtemps [2005 et le titre de champion de France]. La Leaders Cup avait réjoui tout le monde, ça avait fait plaisir. Si on remporte le trophée cette année, ce sera déjà un titre. Ça n’enlèvera pas de pression mais ce sera un soulagement.

Quelles sont les difficultés à surmonter pour gagner la Leaders Cup ?

Si on va en finale, c’est le troisième jour qui est le plus compliqué physiquement. D’autant que pour y arriver, on n’est pas à l’abri de prolongations. L’an dernier, Le Mans et Nanterre en avaient jouées trois en quart de finale. Il faut également être prêt mentalement à gérer l’accumulation des matchs. Il faut aussi pouvoir faire tourner l’effectif, que des joueurs ne jouent pas 35 minutes lors des trois matchs. On a un groupe où tout le monde peut jouer 15 minutes. Ces rotations peuvent compter à la fin.

>> Résumé de la finale 2015 entre la SIG et Le Mans (60-58).

Il y a prescription maintenant, vous pouvez dire si sur le dernier shoot du Manceau Antoine Eito, vous faites faute en finale l’an dernier.

Faute ou pas faute, l’action va très vite. Je touche le ballon, peut-être que je touche aussi la main d’Antoine Eito. Je suis honnête et Antoine est un ami, franchement il y a eu des situations plus complexes par le passé. La faute n’a pas été sifflée. C’est passé, c’était il y a un an.