Strasbourg: Casques immersifs sur la tête, embarquez pour une visite virtuelle de la cathédrale

TECHNOLOGIE Dans le cadre de Millénaire des fondations de la cathédrale de Strasbourg, il est possible de procéder à une visite immersive de l'édifice religieux à l'aide de casques de réalité virtuelle...

Alexia Ighirri

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Strasbourg, le 29 janvier 2015 : Visite virtuelle immersive de la cathédrale de Strasbourg
Strasbourg, le 29 janvier 2015 : Visite virtuelle immersive de la cathédrale de Strasbourg — Alexia Ighirri/20 Minutes

La technologie et le patrimoine font souvent très bon ménage. Dernier exemple en date avec la cathédrale de Strasbourg et les sociétés Holo 3, Seppia Interactive et Inventive Studio. Celles-ci ont, dans le cadre du Millénaire des fondations de la cathédrale, mis au point une application permettant aux visiteurs de se déplacer virtuellement dans la maquette 3D.

Endroits interdits au public

Devant un ordinateur, un casque immersif sur les yeux, un autre sur les oreilles pour les commentaires audio et une manette en main pour avancer dans la visite, la balade dans la flèche de la cathédrale peut commencer.

Ce voyage en immersion d'une quinzaine de minutes, plus vrai que nature, donne l'occasion de découvrir des endroits interdits au public lors d'une visite basique de la cathédrale. Jusqu'à presque avoir le vertige une fois arrivé tout en haut.
Outre les sensations, cette visite virtuelle permet de comprendre la structure de la flèche. «C'est un outil qui a pour but de diversifier le public et valoriser le patrimoine», indique le premier adjoint au maire Alain Fontanel qui émet «le souhait de moderniser la politique culturelle».

Accessible au public avant l'été

La phase de test, commencée en décembre et au cours de laquelle 200 personnes ont joué les cobayes, s'est terminée jeudi. Ce service devrait être accessible au public avant l'été 2015, probablement au musée de l'Œuvre Notre-Dame et à la fabrique du numérique Shadok. La ville réfléchit à le rendre payant ou non. «Mais il y aura sans doute une première période de gratuité pour le grand public», complète Alain Fontanel.