Strasbourg: La marque Caddie et les brevets sont dans le chariot

ECONOMIE L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu affirme avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets fasse bien partie de la reprise...

G.V. avec AFP
— 
Un employé dans une usine Caddie, filiale d'Altia, à Drusenheim, le 5 mars 2012
Un employé dans une usine Caddie, filiale d'Altia, à Drusenheim, le 5 mars 2012 — Frederick Florin AFP

L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.


L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.


L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.

avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.

Caddie

L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.


L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.


L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.


L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.


L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.


L'ancien directeur général de Caddie, Stéphane Dedieu, a affirmé ce vendredi à l'AFP avoir obtenu la confirmation que la marque et les brevets faisaient bien partie de la reprise, condition qu'il avait posée pour reprendre le fabricant de chariots.

«Tout se présente bien», a assuré l'ancien directeur général de l'emblématique fabricant de chariots, qui avait exigé que le nom Caddie fasse partie de la reprise.

«Nous en avons reçu la confirmation de la part de l'administrateur judiciaire» a indiqué M. Dedieu qui s'est montré confiant avant la décision attendue lundi du tribunal de commerce de Paris.

La marque appartenait formellement à une autre société du groupe Altia, le propriétaire de la société Caddie en redressement judiciaire depuis août.

Sauf nouveau rebondissement, le tribunal de commerce doit communiquer lundi sa décision sur l'unique projet de reprise du fabricant de chariots alsacien.

Des garanties financières

Lors d'une audience lundi dernier, M. Dedieu avait apporté les garanties financières exigées par le tribunal en déposant 1,7 million d'euros sur un compte en France et confirmé le financement des banques.

L'ancien directeur général prendra 65% de la nouvelle société. L'italien Bertoldi, distributeur de Caddie depuis 1961, apportera 25% et l'allemand Shopbox, spécialisé dans l'entretien et la maintenance des chariots, les 10% restant.

Ce projet prévoit le maintien d'un tiers des 383 salariés de la société en Alsace.