Racing: Les quatre souvenirs strasbourgeois de Pacho Donzelot en Coupe de France

FOOTBALL Au Racing depuis 2010, Pacho Donzelot a parcouru l'Alsace et un peu la France pour disputer des matchs de Coupe de France sous le maillot strasbourgeois. Le défenseur sort la boîte à souvenirs...

Floréal Hernandez

— 

Pacho Donzelot lors de son premier match de Coupe de France avec le Racing à Ohlungen, le 17 octobre 2010.
Pacho Donzelot lors de son premier match de Coupe de France avec le Racing à Ohlungen, le 17 octobre 2010. — G. Varela / 20 Minutes

De Ohlungen à Guebwiller, lors des cinq dernières saisons, Pacho Donzelot a découvert l'Alsace grâce à la Coupe de France. Ce samedi à 16h, direction Reipertswiller pour le défenseur latéral et les Strasbourgeois pour le 6e tour de la compétition. Un stade où le Franco-Colombien a déjà joué. Pacho Donzelot revient sur ses campagnes strasbourgeoises en Coupe de France avec quatre souvenirs marquants.

Ohlungen, la première sortie. Relégué en National, pour la première fois, le Racing joue un 5e tour de la Coupe de France. Pacho Donzelot est titulaire mais sortira à la 50e sur blessure. «Lors de ma première saison, je n'avais pas encore assimilé les noms alsaciens. Je n'arrivais pas à les prononcer.» Le défenseur découvre «les saucisses blanches et le vin chaud. Je n'avais jamais connu cette ambiance typique à l'Alsace lors de mes matchs de Coupe avec Fréjus ou le Paris FC. C'est sympa de la vivre. Surtout quand on gagne (sourire).»

Evian, le plus marquant. Cinq matchs après Ohlungen, le Racing est en 16e de finale de la Coupe de France. Le club affronte Evian qui vient d'éliminer l'OM et en passe d'accéder à la Ligue 1. «Ce match gagné 1-0 est le plus marquant à cause du contexte. On annonçait le licenciement de Laurent Fournier après cette rencontre. Avec cette victoire, on a su retourner le truc pour qu'il termine la saison avec nous.» Après le but marqué par Ali Mathlouthi, tous les Strasbourgeois étaient allés vers leur entraîneur.

Drancy, la déception. Rétrogradé en CFA 2, le Racing a dû éliminer six adversaires pour atteindre les 32es de finale de la Coupe de France. Le club strasbourgeois affronte la Jeanne d'Arc de Drancy, pensionnaire de CFA et mène 2-0 à la pause grâce notamment à une passe décisive de Pacho Donzelot sur l'ouverture du score de Gauthier Pinaud. «On atteint la pause à 2-0, ils égalisent, on reprend l'avantage 3-2 et dans les arrêts de jeu, on pense tenir le score et non. On prend un but de 20 m en pleine lucarne», se remémore le défenseur. Le Racing est éliminé aux tirs au but. «C'est dommage», peste encore Pacho Donzelot.

 ;

Reipertswiller, sur le banc. Le stade de la Forêt de Reipertswiller n'est pas inconnu de Pacho Donzelot. «C'est celui au milieu des sapins? Ah oui, ça me dit quelque chose.» Après avoir éliminé Ohlungen, le Racing se déplace à Reipertswiller au 6e tour. Le défenseur est sur le banc lors de ce succès (0-3). «Tout le village et les alentours étaient là [affluence de 2.022 spectateurs] pour voir tomber le Racing. Ce genre de stade, ça nous change de ceux où l'on joue habituellement. Mais on ne doit pas faire les bourgeois, lance Pacho Donzelot. Il y a deux buts et quatre poteaux de corner comme sur les autres terrains. Avec notre niveau et nos ambitions, ce type de stade ne doit pas nous perturber sinon ça ne sert à rien de jouer la Coupe de France.»