Cindy Lee n'a pas le profil présidentiel

PRESIDENTIELLE Séduisante, mais pas assez. La présidente du Parti du plaisir, Cindy Lee, n'a obtenu le soutien que de quarante-sept maires pour sa candidature à l'élection présidentielle. Native de Strasbourg, où elle a été, entre autres, animatrice radio sur les o...

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Séduisante, mais pas assez. La présidente du Parti du plaisir, Cindy Lee, n'a obtenu le soutien que de quarante-sept maires pour sa candidature à l'élection présidentielle. Native de Strasbourg, où elle a été, entre autres, animatrice radio sur les ondes de RTA et de Drops, cette « candidate décalée » veut « placer le plaisir au centre de la politique ». Un programme qu'elle défend corps et âme : « Mon physique me sert pour faire passer mon message mais me dessert aussi, car il n'est pas dans la norme de s'y prendre comme cela », précise-t-elle. Parmi ses projets, les législatives de juin et l'abandon de son pseudo pour « utiliser un jour [son] vrai nom [Isabelle Laeng] et représenter un grand parti ». Quant à l'ouverture d'une antenne de sa formation dans la région, elle s'interroge : « Je ne dis pas que les Alsaciens sont plus fermés que les Parisiens, mais je ne suis pas sûre de la répercussion de mes idées en Alsace. » Aucun candidat de la région n'achèvera donc sa course à l'Elysée. Faute de pouvoir présenter avant demain cinq cents signatures d'élus, l'écologiste Antoine Waetcher et le sans étiquette Marc Buffler se sont aussi désistés.

Philippe Wendling