Vélhop passeà l'électrique

Floréal Hernandez
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Le Vélhop se pratique de manière électrique ou de façon plus ludique à deux.
Le Vélhop se pratique de manière électrique ou de façon plus ludique à deux. — Photos G. Varela / 20 Minutes

Vélhop diversifie sa flotte. Dès le 30 septembre, les utilisateurs de ces petits vélos verts auront la possibilité de passer à l'électrique, de transporter un chargement ou de partir à deux. Tour de roue de la nouvelle offre de location.

Vélo à assistance électrique. La CTS a acheté 15 de ces vélos appelés communément électriques ou VAE. Produits en France, ceux-ci filent jusqu'à 25 km/h. « Techniquement, il faut pédaler pour lancer l'assistance électrique », lance le maire de Strasbourg Roland Ries, parti tester le biclou. « L'ambition est d'aller plus loin avec les VAE. La zone de pertinence du vélo est de 3, 4 ou 5 km, là, on l'étend à 10, 15 ou 20 km, embraye Alain Jund, adjoint au maire en charge des transports. On peut ainsi couvrir toute l'agglomération et non pas que le centre ville. » Les locations des VAE seront de courtes durées : 10 €/journée, 40 €/semaine et 70 €/15 jours. En octobre, leur location est gratuite à condition « d'avoir un retour sur leur utilisation », précise Roland Ries. Pour s'inscrire : contact@velhop-strasbourg.eu.

Vélo cargo. Lui aussi est à assistance électrique et il vaut mieux apprendre à s'en servir avant de partir en balade. Appelé également T-box, ce vélo unique au prix de 1 607 € HT permet de transporter des objets volumineux ou des enfants. L'ambition de Vélhop et de la ville : « inciter à l'essai ». Celui-ci est gratuit le premier mois sous les mêmes conditions que les VAE avant une même grille tarifaire.

Tandem. Dix bicyclettes à deux places ont été commandées par Vélhop. Cinq sont loués par l'association Vue (d') ensemble qui agit contre la sédentarisation des handicapés visuels et dont les adhérents sont des non-voyants, des malvoyants et des voyants.