La SIG dans l'attente de son billet

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Florent Pietrus.
Florent Pietrus. — Milosavljevic / Sipa

Au monopoly du basket, la SIG était dans l'attente d'un billet pour accéder directement à l'Euroleague, mardi à 20 h 30. Il lui est promis mais il n'a pas été officialisé. S'il lui est donné, outre ne pas disputer le tour préliminaire, le club toucherait de la Ligue nationale de basket au moins « 80 000 € », a annoncé Alain Béral, son président dans L'Equipe. Pour participer à la prestigieuse compétition, la SIG s'est également penchée sur le profil de Florent Pietrus, l'ailier-fort des Bleus. Jouer l'Euroleague est également un facteur de développement comme en témoignent deux membres du club présents lors de la campagne 2005-2006.

Philippe Dulieu. « Notre année en Euroleague nous permis d'élever notre niveau d'organisation », juge celui qui s'occupe de la gestion commerciale et de l'événementiel. Il espère de nouveaux changements en participant à l'édition 2013-2014. Reste à se dépatouiller d'un « cahier des charges pointilleux ». Ensuite, remplir le Rhenus pour les cinq matchs européens ne l'effraie pas. « Le potentiel public est là comme on l'a vu avec les play-offs. Reste à avoir des affiches bankables »

Charles Zorner. « Les semaines vont être plus fatigantes », annonce l'intendant. Il veillera à ne pas se tromper de maillots. « Ceux avec le logo de l'Euroleague et non de la LNB. » Des maillots qui vont monopoliser son temps. « Cette saison, j'ai lancé 1 400 machines à laver entre les pros et les Espoirs. » Avec deux matchs par semaine, ce chiffre va exploser. F.H.